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EPIPHANIE�: 6 janvier
CULTE�: 2 janvier 2011

Mes v�ux sinc�res pour l'an nouveau
AV.
*****
PPT 2011 2 janvier    
Epiphanie en 2011       
Roger Parmentier 

J�sus commen�a � et nous�?
Apr�s que Jean-Baptiste eut �t� d�capit�, J�sus, son disciple, constate l��chec de son ma�tre�; il re�oit alors une inspiration g�niale et grandiose�: se battre sur tous les fronts contre tout ce qui fait souffrir et souvent mourir les humains. Il met en pratique dans de petits groupes (sorte de graine de moutarde) le refus des pouvoirs et des s�curit�s que donnent l�argent, les armes, les injustices, les dominations politiques, les hypocrisies religieuses, les m�pris, les mensonges, les violences du langage.
Ce plan inou� est propos� dans les B�atitudes, magnifiques mais mal comprises.
En nous, en ce d�but janvier, comme lui, commencerons-nous vraiment�?
**********
I- LECTURES BIBLIQUES
II- COMMENTAIRES- NOTES- PREDICATIONS- HOMELIES
III- PROPOSITION POUR CULTE DE FIN D�ANNEE
IV- TABLEAU�: AB000 De l�Epiphanie � la Trinit�


I-LECTURES BIBLIQUES POUR L�EPIPHANIE
1�re  lecture
Esa�e 60/1-6  
1	Debout ! J�rusalem, Brille de mille feux ! Car la lumi�re se l�ve pour toi. 
La gloire du Seigneur t'�claire comme le soleil levant.
2	L'obscurit� couvre la terre, la nuit enveloppe les peuples. Mais le Seigneur t'�claire comme le soleil qui se l�ve. Au-dessus de toi appara�t sa pr�sence lumineuse.
3	Alors les nations marcheront vers ta lumi�re des rois seront attir�s par l'�clat qui s'est lev� sur toi. 
4	Regarde autour de toi, et vois venir tous tes enfants: 
ils se rassembleront pr�s de toi, Tes fils arrivent de loin, on ram�ne tes filles en les portant dans les    bras.
5	En les apercevant, tu rayonneras de bonheur; 
tu en seras toute �mue, ton c�ur �clatera de joie.
Car les richesses de la mer arriveront chez toi, 
les tr�sors des nations afflueront vers toi.
6	Ton pays se couvrira d'une foule de chameaux: ce seront des caravanes de Madian et d'Efa, arrivant de Saba. Elles apporteront de l'or et de l'encens en chantant les hauts faits du Seigneur.

Les Juifs en Exil sont en route pour J�rusalem. Le retour a commenc�.  Mais le proph�te voit plus loin que l'humble retour de groupes de rescap�s :
Il voit les nations du monde entier se joindre � travers eux et former un cort�ge triomphal, en marche vers une ville de lumi�re. Il n'a pas tort, car J�rusalem, ce n'est pas seulement le nom de la capitale d'un pays. 
Si nous croyons Jean de l'Apocalypse,  J�rusalem, c'est le nom du lieu o� Dieu rassemblera tous ceux qui cherchent, tous ceux qui vivent en comptant sur lui, l'ami de tous les hommes;
J�rusalem, c'est partout dans le monde. Partout o� des hommes se l�vent pour �clairer la route des perdus et des d�sesp�r�s. J�rusalem, peut �tre chez moi, chez toi, quand notre coeur bat au rythme du c�ur de Dieu.

2e lecture
Eph�siens 3/2-6	  
2	Vous avez certainement entendu parler 
de la t�che que Dieu, dans sa bont�, 
m'a charg� d'accomplir pour vous.
3	Dieu m'a accord� une r�v�lation pour me faire conna�tre son plan secret.
5	Dans les temps pass�s, ce secret n'a pas �t� communiqu� aux hommes, 
mais Dieu l'a r�v�l� maintenant par son esprit � ses saints ap�tres et proph�tes.
6	Voici ce secret: par le moyen de la Bonne Nouvelle, 
les non Juifs sont destin�s � avoir part avec les Juifs aux biens que Dieu r�serve � son peuple, ils sont membres du m�me corps et participent eux aussi � la m�me promesse que Dieu a faite en J�sus-Christ.

Ce qu'Esa�e avait discern� a �t� r�alis� par J�sus-Christ.
 Saint-Paul nous l'explique : depuis que J�sus est venu, il n'y a plus de nation �lue ou privil�gi�e.  
J�sus ne fait pas de discrimination.  Qu'ils soient croyants ou non, tous les humains b�n�ficient de la m�me offre de Dieu :
La promesse est la m�me pour tous, ils ont droit au m�me h�ritage, ils font partie du m�me corps


EVANGILE
Matthieu 2/1-12  TOB
1 J�sus �tant n� � Bethlehem de Jud�e, au temps du roi H�rode, des mages venus d'Orient arriv�rent � J�rusalem et demand�rent:
  2 "O� est le roi des Juifs qui vient de na�tre?
Nous avons vu son astre � l'Orient  
Et nous sommes venus lui rendre hommage."
3 � cette nouvelle, le roi H�rode fut troubl�, et tout J�rusalem avec lui.
4 Il assembla tous les grands pr�tres et les scribes du peuple, et s'enquit aupr�s d'eux du lieu o� le Messie devait na�tre.
5 "� Bethlehem de Jud�e, lui dirent-ils, car c'est ce qui est �crit par le proph�te:
6 Et toi, Bethlehem, terre de Juda, tu n'es certes pas le plus petit des chefs-lieux de Juda: de toi sortira le chef qui fera pa�tre mon peuple".  
7 Alors H�rode fit appeler secr�tement les mages, se fit pr�ciser par eux l'�poque � laquelle l'astre apparaissait,
8 et les envoya � Bethlehem en disant: 
"Allez vous renseigner avec pr�cision sur l'enfant; quand vous l'aurez trouv�, avertissez-moi 
pour que, moi aussi, j'aille lui rendre hommage."
 9  Sur ces paroles du roi, ils se mirent en route;
et voici que l'astre qu'ils avaient vu � l'Orient avan�ait devant eux et vint s'arr�ter au-dessus de l'endroit o� �tait l'enfant.
10  � la vue de l'astre, ils �prouv�rent une tr�s grande joie. 11 Entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie, sa m�re. Se prosternant, ils lui rendirent hommage; ouvrant leurs coffrets, ils lui offrirent en pr�sents de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
12  Puis divinement avertis en songe de ne pas retourner aupr�s d'H�rode, ils se retir�rent dans leur pays par un autre chemin.

Psaume 72   Chapal

1	Rev�ts, Seigneur, de ta justice le Prince de la paix.
Et parmi nous qu�il �tablisse Son Royaume � jamais.
En Lui les plus humbles du peuple 
Trouvent un d�fenseur.
D�livrant les fils de la veuve et brisant l�oppresseur.
2	Qu�il r�gne sur toute la terre, sur tous les oc�ans,
Tant que le soleil les �claire Jusqu�� la fin des temps.
Des sommets qu�il fasse descendre La paix et la bont�,
Sur les coteaux qu�il vienne �tendre Le droit et l��quit�.
3	Comme l�ond�e qu�Il renouvelle Il reverdit nos pr�s.
Il donne au droit vigueur nouvelle, 
Le monde en est par�.
Dans son Royaume sans fronti�res, 
Les grands s�inclineront.
Et tous les peuples qu�il lib�re En paix le serviront.
4	Il est l�appui dans leur d�tresse Des plus abandonn�s.
Sans main gu�rit, son bras redresse
 Le faible m�pris�.
Il vient sauver dans son �preuve l�
Esprit du malheureux�;
Plus que le sien le sang du pauvre 
A du prix � ses yeux.
5	Vive ton roi�! Que l�on b�nisse et glorifie son nom.
Que l�or afflue pour sa justice De tous les horizons.
Les bl�s cro�tront en abondance jusqu�au sommet des monts�;
Tous verront la magnificence Des jardins de Sion.
**********

EXTRAITS CHOISIS

PSAUME�:	72	Chapal
Rev�ts, Seigneur, de ta justice le Prince de la paix. 
Et parmi nous qu�il �tablisse Son Royaume � jamais. 

1�re lecture 	Esa�e 60/1-6  
1	Debout ! J�rusalem�! Brille de mille feux ! Car la lumi�re se l�ve pour toi.
La gloire du Seigneur t'�claire comme le soleil levant.
2	L'obscurit� couvre la terre, la nuit enveloppe les peuples. 
Mais toi, le Seigneur t'�claire comme le soleil qui se l�ve.
Au-dessus de toi appara�t sa pr�sence lumineuse.

2e lecture     Eph�siens 3/2 � 6	
Voici le secret de Dieu: les non-Juifs sont destin�s, par le moyen de la Bonne Nouvelle, � avoir part avec les Juifs aux biens que Dieu r�serve � son peuple, ils sont membres du m�me corps et participent eux aussi � la m�me promesse que Dieu a faite en J�sus-Christ.

Evangile    Matthieu 2/ 1 � 12
1	J�sus �tant n� � Bethlehem de Jud�e, au temps du roi H�rode, 
des mages venus d'Orient arriv�rent � J�rusalem et demand�rent:
2	"O� est le roi des Juifs qui vient de na�tre?

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Signes 1998

MOI AUSSI
Comme H�rode,
J�ai peur
De perdre ma libert�, mon pouvoir.
Et je te chasse, Seigneur,
De ma t�te, de mon c�ur.
Bien s�r, pas tout � fait comme H�rode.
Sournoisement, sans rien dire�:
Tu es l�, je le sais, mais je regarde ailleurs.
Et pourtant,
Tu viens � ma rencontre comme un enfant.
Un enfant frappe � ma porte, 
Pas un guerrier, ni un puissant.
Tu ne me veux aucun mal.
Je n�ai rien � craindre de toi.
Seigneur, donne-moi de ta confiance�!

La foi, c�est voir
J�rusalem n�est plus dans J�rusalem.
La preuve�: l��toile que les mages ont vue se lever en Orient,
Dispara�t d�s qu�elle arrive  au-dessus de J�rusalem.
J�rusalem n�est plus la Ville lumi�re.
Tout le pouvoir d�H�rode est devenu impuissant.
Tous les savoirs des pr�tres ne servent plus � rien.
Ils savent o� doit na�tre le Roi des Juifs,
Mais ils n�y vont pas.
D�s que les mages quittent J�rusalem, ils voient 
A nouveau l��toile.
C�est que la foi n�est ni pouvoir ni savoir,
Mais voir.
**********
II- COMMENTAIRES- NOTES- PREDICATIONS- HOMELIES

HOM ABC et L
En fait, les lectures de l�Epiphanie sont communes aux trois ann�es ABC. 
La revue Signes a donn� des notes pour chaque ann�e. 
Les m�mes auteurs disent presque les m�mes choses avec des mots un peu diff�rents.
Notes pour L

Assoziationen 1985  	
Dans cette revue, les textes sont r�dig�s par des non th�ologiens, 
Des journalistes, des �crivains, etc.
On a fait dessiner le r�cit (probablement par des enfants)
La cr�che domine, bien en �vidence
1 seul a donn� toute l�histoire en plusieurs sc�nes. Les autres ont choisi ou donn� une seule sc�ne�;tous �taient int�ress�s
1 a dessin� une �table vide, 3 mages devant et INRI sur le pignon. 
Nous avons aussi tendance � ignorer la diff�rence entre Matthieu et Luc. Et la port�e de l��v�nement.  
Matthieu place le r�cit dans le monde des politiciens locaux,    des intellectuels  ou �rudits bibliques     et de l�univers
Pas de r�duction � une idylle dans une �table.
H�rode repr�sente sa classe. Son autorit� est respect�e par les scientifiques. Il se voit confront� avec
quelque chose qui le trouble. Il fait face et se d�fend avec les moyens habituellement � sa disposition. 
Il tient � conserver son pouvoir.
Les �rudits bibliques  sont consult�s, ils ne feront strictement que ce qui leur est demand�,  resteront totalement neutres.  Pourtant, ils se r�v�leront parfaitement int�gr�s dans les projets du despote. Une parole neutre peut conduire � une catastrophe, � une complicit�, surtout quand, comme ici, les savants sont des pr�tres ou des th�ologiens.
Verset 13�:L�ange du Seigneur doit montrer leur chemin aux sages qui restent en recherche apr�s avoir trouv�.
Voyant l��toile pour la premi�re fois, ils ont compris le sens du signe.  
Mais ils se tourn�rent vers le mauvais roi parce qu�ils pensaient comme tout le monde. 
Ils devront �tre corrig�s par un nouveau signe qu�ils comprendront bien, cette fois-ci.
AV	Dans ce qui pr�c�de, on trouve�:
suivre l��toile  �  avoir une direction �  retrouver sa route apr�s une erreur d�interpr�tation (H�rode)
rester libre tout en acceptant d��tre conseill� (retour par un autre chemin).   
On peut �tre exploit� comme les savants de J�rusalem ou m�me comme les mages, mais c�est toujours Dieu qui garde la haute main sur le cheminement
Praxis  1985
Le texte est comme une grande montagne�: beaucoup la connaissent, rares sont ceux qui la gravissent.
Les mages ont perdu leur signification propre. Ils sont engloutis dans la cr�che. M�me l��toile ne joue plus aucun r�le.   L�adoration est aussi souvent devenue quelque chose d��trange, en notre temps.
Le verbe passe encore, mais le substantif�!
Essayez d�imaginer le r�cit de No�l sans Luc�: des �trangers cherchent l�enfant et l�adorent.  Il y a un signe du ciel, visible uniquement pour ceux qui cherchent.  Ceux-ci en parlent.  On ne r�agit gu�re.  Un vrai roi se sent menac�.   Puis ils partent.
Pas d�anges, pas de bergers, pas de cr�che, pas de ch�ur des anges. Le r�cit prend un aspect tr�s diff�rent.  Sous le couvert d�une grande l�gende, Matthieu fait une d�claration th�ologique fort importante�:
Le d�but du r�gne de Dieu sur la terre est proclam�, c�est l�accomplissement des anciennes promesses.  Esa�e 2/1, 10/1-11, Psaume 68/30,  72/10.  
Se laisser saisir par ce r�cit, et redonner ce qui lui est propre.
Il y en a trop pour un seul culte.  Il s�agit de la port�e interculturelle du message de J�sus�: Dieu r�gne sur terre.  Quand on parle de pouvoir, on est toujours actuel.
ET  AUSSI�: tous ceux qui, comme les scribes, savent mais n�en tirent aucune cons�quence,  connaissent le chemin mais ne le suivent pas.    L�essentiel�: Dieu se manifeste � quiconque le recherche. Il le fait simplement, clairement. Alors la qu�te devient adoration.
POUR LE  CULTE
On va r�p�ter No�l alors que le temps semble pass�. Ce n�est plus la p�riode d�affluence. 
Dans la conscience protestante, surtout r�form�e, l�Epiphanie ne signifie pas grand-chose. 
Il faudrait faire un culte de famille.
Les mages n�apparaissent dans la Bible que dans le texte de Matthieu. Ils repr�sentent les peuples qui n�avaient jamais eu affaire avec Isra�l. Comme nous.  
L��toile � signe du ciel Le Dieu d�Isra�l se pr�occupe de tous les humains, de la terre enti�re.
L�amour de Dieu est accessible � tous les humains, comme la clart� des �toiles. Le monde nouveau est pour tous. 
Epiphanie Dieu appara�t sous des traits humains Dans Luc, le message est pour tout le peuple. 
Chez Matthieu, il est pour tous les peuples. 
L��toile est un signe cosmique. Un r�ve aurait pu suffire, mais Dieu met tout en mouvement. 
Pourtant, il en est qui refusent. H�rode n�est pas heureux. Il ne sera jamais heureux.
Heureux celui qui a trouv� le point sensible.  L�Epiphanie, c�est une mission, une poursuite de mouvement. 
Car la foi et l�esp�rance, ce n�est pas rien que pour nous.
La mission, une t�che, pas une exploitation passive comme celle par laquelle H�rode exploite les scribes.
Quand il s�agit du pouvoir, il y a toujours de la bagarre. H�rode conteste m�me le Prince de la Paix.
Celui qui est grand fait peur  J�sus s�est fait tout petit pour que sa venue n�effraie personne.
Savoir d�passer nos besoins de pouvoir.
*****
Notes pour A
Au lectionnaire luth�rien�m�mes lectures plus d�autres � tour de r�le
La 1�re lecture, Esa�e 60/ 1 � 6, est texte de pr�dication en Ann�e 5, ce m�me dimanche
La 2e lecture,  Eph�siens 3/ 2 � 6, est texte de pr�dication en Ann�e 2, ce m�me dimanche
L�Evangile,   Matthieu 2/ 1 � 12, est texte de pr�dication en Ann�e 1 ce m�me dimanche.
Les lectures de l�Epiphanie sont communes aux trois ann�es ABC.
*****
5B00 EPI  Esa�e 60/1-6

Jean Debruynne
J�rusalem ! Le vieux r�ve d'Isra�l ! Esa�e (60, 1-6) en fait un po�me.  J�rusalem, c'est le mythe du grand retour, la ville au bout de la longue marche le matin apr�s la nuit, la f�te apr�s le long d�sert.  
J�rusalem c'est la victoire de l'humilit�, la gloire du vaincu, la veuve dans la joie, la ruine relev�e.  
J�rusalem c'est la richesse du pauvre.
Pendant des g�n�rations et des g�n�rations de fid�les, J�rusalem a �t� ce phare dress� sur la route de tous les exil�s, sur le chemin de tous les exodes, sur la d�tresse de toutes les humiliations. "L'an prochain � J�rusalem!".
Les chr�tiens, eux, ont tout de suite cru � l'existence d'une nouvelle J�rusalem, celle que J�sus lui-m�me avait annonc�e.  Mais o� est donc cette J�rusalem?  O� est le lieu de la mont�e et des grands rassemblements ?  L'�vangile de Matthieu 2, 1-12 commence par affirmer que J�rusalem n'est plus dans J�rusalem.  J�rusalem est ailleurs, hors de la ville, �chapp�e des mains du pouvoir, �chapp�e aux rois, aux scribes et aux pr�tres.  J�rusalem est d�sormais entre les mains d'un nouveau-n� et de sa m�re.  J�rusalem ne s'h�rite plus, c'est une naissance.  J�rusalem fait irruption comme un nouveau-n� dont l'�vangile de Matthieu ne nomme pas le p�re.  
C'est un commencement.  Ce petit enfant est d�j� un crucifi�.  N� hors de la ville comme il sera ex�cut� hors de la ville.  J�rusalem est d�sormais partout o� J�sus na�t, meurt et ressuscite.  
La lettre aux Eph�siens rappelle que J�rusalem n'est plus "r�serv�" � une petite �lite.  "D�sormais, les pa�ens sont associ�s au m�me corps"   J�rusalem c'est la f�te de l'universel.

*****
Charles Wackenheim
L'Epiphanie est, par excellence, la f�te de la "mission" universelle de l'Eglise.  Or le mot latin mission signifie envoi et d�signe � l'origine le double envoi �manant du P�re : celui du Fils et celui du Saint-Esprit.  
La mission de l'Eglise n'a pas d'autre source que celle-l�. En effet, le Ressuscit� dit � ses disciples : 
"Comme le P�re m'a envoy�, moi aussi je vous envoie" (Jean 20, 21).  
Ceux qui �coutent accueillent J�sus, �coutent et accueillent celui qui l'a envoy� (Luc 10, 16 Jean 5, 23).
Et le Paraclet, l'Esprit-Saint, rappellera aux disciples tout ce que J�sus leur a dit (Jean 14, 26), d�voilant le dessein confi� au Fils par le P�re (Jean 16, 14-15).  
A l'instar de J�sus, les chr�tiens ont re�u de Dieu lui-m�me le mandat d'aller vers tous les hommes.
Avouons que, dans la pratique, la "mission" chr�tienne ne r�pond gu�re � cette haute exigence.  
Au  dessein d'amour de Dieu, nous substituons volontiers l'organisation eccl�siastique, sa croissance, son prestige, sa survie.  Mais J�sus n'est pas l�homme d'une institution.  
Au nom de la mission re�ue du P�re, il va vers tous ses fr�res humains, sans exclusive ni discrimination 
- ce qui est sa mani�re � lui d'aller vers Dieu.  
De m�me l'envoi de l'Esprit, prolongeant celui du Fils, a pour horizon les "confins de la terre" (Actes 1, 8).  L'Esprit de Dieu est compar� au vent qui "souffle o� il veut" (Jean 3, 8), par del� les limites �troites o� nous pr�tendons l'enfermer.  Telle est la vocation �piphanique de l'Eglise qu'il nous appartient de faire advenir.
*****
ANNEE B    Matthieu 2/1-12    
 Jean Debruynne
MATTHIEU 2/1-12 est le choc de deux mondes: celui des voyeurs et celui des voyants. 
Les mages sont des voyants: ils ont vu l'�toile en Orient et ils verront l'enfant et sa m�re. 
A J�rusalem, au contraire, on se croit dispens� de voir parce que l'on sait. 
Pr�tres et scribes "savent" o� doit na�tre le roi des Juifs: c'est �crit dans le Livre, et ils l'ont lu.   
Ils ont ouvert le livre, mais cela ne leur a pas ouvert les yeux. Le fait de savoir ne les met pas en mouvement, alors que les mages qui ont vu se sont mis en route. Mais les mages se sont mis en route � partir d'une question: "O� est n� le Roi des Juifs ?", alors que les Juifs s'enferment dans leur r�ponse.
Seul le nouveau regard peut croire que le pouvoir n'est plus entre les mains d'H�rode (le politique), des pr�tres (la religion) ou des scribes (le savoir), mais entre les mains d'un petit enfant, lui-m�me dans les bras de sa m�re (Ps 72). D�sormais, le pouvoir ne s'h�rite plus: 
il n'est question que de l'enfant et de sa m�re. Le p�re n'est m�me pas d�sign� par le texte de Matthieu.
Esa�e 60/1-6 ne fait rien d'autre que "voir" ce jour:  "L�ve les yeux, regarde autour de toi ... ils arrivent".
Paul (Eph 3/2.35.6) pr�cise la qualit� de ce nouveau regard: il est r�v�lation, d'abord. 
Ce n'est pas une connaissance acquise par le savoir et le pouvoir, mais une exp�rience de l'homme lui-m�me, c'est son histoire. Du coup, ce regard n'est plus celui d'une �lite, il n'est plus r�serv� � quelques privil�gi�s: "Les pa�ens sont associ�s au partage de la m�me promesse, dans le corps de J�sus".	
Signes 81
*****
Charles Wackenheim
L'�pisode des Mages d'Orient illustre la mani�re d�routante qu'a Dieu d'annoncer sa venue. Ces personnages n'ont pas b�n�fici� de la r�v�lation faite � Isra�l. Voil� pourquoi ils quittent leur pays, d�cid�s � poursuivre jusqu'au bout l'interrogation qui les habite... 
C'est ainsi qu'indirectement Dieu se r�v�le � travers l'humble t�moignage de ceux qui, venus de loin, le cherchent en d�chiffrant les signes des temps.	
Signes 76
*****
A. Maillot
Plus que les autres �vang�listes, MATTHIEU a saisi la port�e universelle, et m�me cosmique, de la naissance du Christ. 
La venue de J�sus d�range le cours des �toiles, pourtant "fix�es", "clou�es" dans le ciel par le Seigneur.  M�me le monde physique (Romains 8/19ss) fr�mit quand le sauveur s'y introduit. Et les savants de l'�poque sont eux-m�mes d�rang�s: ils veulent comprendre ce qui s'est pass�, voir le responsable. 
Luc avait d�rang� les bergers.  MATTHIEU, lui, am�ne les "grosses t�tes" de l'�poque au berceau du Christ. Pourquoi n'y viendraient-ils pas, eux aussi ? M�me s'ils sont Babyloniens (et la grande mal�diction du Ps 137/2 est alors bris�e ?).  Remarquons maintenant que, tout savants qu'ils soient, les mages se trompent. Ils ne connaissent pas Mich�e (5/1), ni l'histoire de David, ni le paradoxe du Dieu qui choisit les bourgades au lieu des capitales. Alors ils vont � J�rusalem: un roi doit si�ger dans sa capitale.  On notera, avec le sourire, que si les Juifs savent "o�" le Sauveur doit na�tre, ils ne savent pas "quand". 
Tandis que les mages ont d�couvert "quand", sans savoir "o�".
Et c'est l'arriv�e � Bethlehem, les offrandes sur lesquelles les p�res de l'Eglise ont beaucoup et bien parl�. Pr�sents annonc�s dans les psaumes (68 et 72, en particulier) et qui pr�figurent l'hommage universel de l'Apocalypse (21/24 qui, comme les psaumes, am�nera � confondre les mages avec des rois).
J'insisterai simplement sur le changement d'itin�raire des mages (v.12). Certes, c'est pour �viter H�rode, mais n'est-ce pas aussi parce qu'une fois qu'on s'est prostern� devant la mangeoire o� babille celui qui est la Parole de Dieu, o� s'agite un petit poing gros comme une cerise, le poing de Celui qui est la toute-puissance et surtout l'Amour, la Sagesse, la Justice de Dieu, on ne peut plus emprunter les m�mes routes.	
Signes 82
*****
P.I.Franzen
L'adoration des sages venus d'Orient s'adresse donc � quelqu'un qui est des n�tres, qui a fait partie de notre histoire. Les bergers �taient dans la campagne de Bethlehem; les mages sont venus de loin: tous ont reconnu dans J�sus quelqu'un. Quelqu'un qui leur apportait la joie, la paix, quelque chose de nouveau.
Et nous, que reconnaissons-nous, aujourd'hui,  en J�sus ?  	
Signes 81 
*****
REALISATION  1993:   Service le 2 janvier, paroisse vacante depuis quelques mois, auditoires plut�t minces, il a sembl� sage d'aller vers une m�ditation de passage d'ann�e. De quoi demain sera-t-il fait ? Psaume 121.
LES   AXES  pr�vus:
1 -Accent sur le Psaume 121, version Chapal, d�bouchant sur le chant du 138 comme accus� de r�ception et r�ponse.
2- Reprendre l'id�e de Debruynne et Maillot:  	des voyeurs et des voyants.
Les Juifs savent o�, mais pas quand ... les mages savent quand, mais pas o� ...
Notre foi est-elle bas�e sur le spectacle ou sur le discernement de la pr�sence du Sauveur dans la r�alit� du monde qui nous entoure ?
Prenons-nous au s�rieux Esa�e 60/1-6 ? Evoquer le changement d'itin�raire dont parle A.Maillot
*****
ANN�E C   Matthieu 2
A. Maillot	
Ce r�cit est tr�s curieux. Tout d'abord, il s'agit d'�trangers et Mathieu le Juif fait de ces �trangers les premiers visiteurs du Christ. Les antiques promesses, par un bizarre renversement, sont les premi�res � s'accomplir: les "nations" apportent ici leur adoration et leurs richesses. Ensuite, les mages exercent un m�tier ex�cr� dans l'AT. Ils n'ont jamais �t� rois. Le destin des hommes est dans la main de Dieu et non dans les constellations. 
Ce n'est pas un destin: il est toujours ouvert.
Or, voil� que c'est en faisant ce m�tier ex�cr� que les mages apprennent que le roi des Juifs est n�. Qu'est-ce � dire, sinon que non seulement le c�ur de Dieu est ouvert aux �trangers, mais ouvert aussi (pour y mettre fin) aux religions �trang�res. Chacun peut venir � Christ par son propre chemin. Dieu ne s'en formalise pas, mais il devra repartir par un autre. Tous savants qu'ils sont (ils ont fait de grandes d�couvertes astronomiques) les mages ont besoin qu'on les enseigne.  On remarquera avec humour que les Juifs savent o� doit na�tre le Messie, mais pas quand. Et si les mages ont d�couvert quand, ils ne savent pas o�.

*****
Ir�n�e Fransen
Que disons-nous quand nos fus�es explosent d�s leur d�part ou que nos satellites s'�garent dans le cosmos ?
Or, les mages, en arrivant � J�rusalem, ont l'impression d'avoir rat� leur orbite.
Auraient-ils fait tout ce voyage pour rien ? Ils s'attendaient � trouver un petit enfant, futur roi de J�rusalem. 
Ils ne d�couvrent qu'un roi, jaloux et soup�onneux. La d�ception des mages fut de courte dur�e, car le roi H�rode ne tarda pas � les envoyer sur Bethlehem, tout pr�s de J�rusalem, o�, enfin, ils trouv�rent J�sus.
Le retour qu'ils avaient programm� sera modifi�, lui aussi. Ils rentrent chez eux par un autre chemin.
Aujourd'hui comme alors, l'initiative divine conduit les hommes; elle peut �tre d�concertante; mais, � qui sait lire, � qui sait �couter, elle peut appara�tre limpide comme une source, droite comme un rayon de lumi�re.
"Dieu parle au c�ur de ceux qui le cherchent" dit le psalmiste. Que nous soyons loin ou pr�s, Dieu risque toujours de nous surprendre, comme cette �toile, qui, soudain, apparut aux Mages d'Orient.
Il ne faut pas nous lasser; comme les Mages, jusqu'au bout, suivons l'�toile.	
Signes 83
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CONTEXTE	
PPT 96
R�my Stahl  
Chaque fois que je me sens seul(e) et perdu(e), j'ose croire en un Dieu qui est pr�sent aux c�t�s de chacun de nous.
Chaque fois que je porte, comme un fardeau, mon incapacit� � mieux faire,  j'ose croire en un Dieu qui nous accepte et nous rejoint dans notre humanit�.
Chaque fois que maladie, peur, souffrance m'entourent, j'ose croire en un Dieu proche des r�alit�s humaines, qui agit l� o� nous vivons.
J'ose croire, Seigneur, pour moi et notre monde, que ton projet de vie traverse notre histoire.
En esp�rance, je te confie mon aujourd'hui.
Et notre demain.	
AMEN... et c'est toi qui viens � moi !	
Matthieu 3/14
Le chemin ne va donc pas de l'homme vers Dieu, mais de Dieu vers l'homme !
Il ne s'agit plus de monter au ciel, mais de redescendre en l'humain !
La sp�cificit� et la radicalit� de la Bonne Nouvelle apport�e par J�sus-Christ, elle est l�, dans ce mouvement du ciel vers la terre, de Dieu vers l'homme.
En fait en nous entra�nant dans son sillage, J�sus nous invite � habiter d'avantage notre humanit�.
Deviens homme  et interdis-toi de vouloir jouer � Dieu !
Sois pleinement homme  et ainsi ta vie parlera du Dieu vivant et aimant.


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2B00 EPI HOM 98  Eph�siens 3/2-3a, 5-6
Notes pour texte Luth�rien Ann�e  2 
PRAXIS 1980					
Horst et Gudrun Ade
Il s�agit apparemment d�une digression. Mais, dans ce cas-ci, cela ne veut pas dire qu�il s�agisse de quelque chose de plus ��facile�� que les digressions habituelles. Le verset 1 commence par une phrase qui n�est pas poursuivie au verset 2, il faudra attendre le verset 13. L�association 2-12 se fait sous le th�me de l�apostolat de Paul apr�s des pa�ens. Les termes employ�s sont dogmatiques, distants, moralisateurs, ils magnifient l�unicit� et la grandeur de l�ap�tre. Apr�s plusieurs lectures, la difficult� de saisir le sens profond des versets 2-6 m��chappe toujours. Les termes caract�ristiques,  peu courants,  n�apportent rien de neuf�: minist�re de la gr�ce - myst�re - r�v�lation - puis (6) les trois mots construits avec syn- pour terminer. Je n�ai pas trouv� de pr�dication publi�e sur cette p�ricope�! 
Consolation�: la concurrence est rare et nous n�avons pas de sentiers battus�!
Apr�s un travail intensif � partir du texte grec, de dictionnaires et de commentaires, quelque chose se cristallise�: le texte suit une certaine ligne, il a un mouvement. 
Le verset 2 a commenc� par parler du minist�re de l�ap�tre�: engagement pour la pr�dication de l�Evangile, intercession en faveur de la communaut� et se laisser mettre en prison par ses ennemis. 
Cela se termine au verset 6 par la vision de ce qui donne un fondement et un objectif au service�: 
les pa�ens, qui �taient des �trangers, sont devenus des h�ritiers avec les autres.
Ils �taient exclus, les voici  in-corpor�s.
Ils �taient ignor�s, voil� que la promesse de salut s�adresse aussi � eux.
Ceci est le plan de Dieu. C�est un projet bien plus vaste que ce que les plus pieux  pourraient imaginer. Paul a le privil�ge d�en apprendre et d�en conna�tre plus que les �lus des temps pass�s. Sa propre vie est garante de la validit� de ce plan de Dieu.
Le pr�dicateur peut partir de l� en affirmant que Dieu peut varier. Il n�est pas un principe �ternellement invariable, il n�agit pas en fonction de lois inchangeables. Ayant affaire � des humains diff�rents en des temps et des lieux diff�rents, il se comporte diff�remment avec chacun d�eux. Il nous accompagne sur nos chemins. Il est aussi bien avec la foi enfantine qu�avec l�engagement critique. C�est ainsi qu�il d�montre son amour et sa force in�puisable, sa compassion et sa fid�lit�. Il n�y a qu�un point invariable�: c�est en J�sus, et en J�sus seul, qu�il a fait conna�tre son visage.
Je voudrais donner � la pr�dication la ��pente�� qui est dans le texte, en essayant de r�aliser le m�me mouvement�: voici des gens qui se sont ��laiss�s prendre�� par un minist�re. Leurs d�sirs et leur fantaisie  ��tournent���uniquement autour de l�accomplissement de leur t�che.
Arm�s de courage, de conviction et de passion, ils s�engagent � fond et ouvrent des horizons nouveaux, non seulement dans le voisinage imm�diat, mais �galement bien au-del�, �tablissant des contacts et provocant des changements. De cette mani�re, l�Evangile forme des cercles concentriques, qui vont plus loin que pr�vu ou esp�r�. Au fond, le mouvement de la mission est cach� dans le texte. C�est ce qui fait de lui un vrai texte pour l�Epiphanie.
Certains pr�f�reront commencer leur pr�dication � cet endroit-ci.  Ils connaissent des exemples brillants de missionnaires, de chr�tiens qui, se sachant appel�s, se sont adonn�s � une t�che, traduction de la Bible dans une langue inconnue, conversion de jeunes paum�s au c�ur de nos cit�s.... 
La d�tresse de nos communaut�s, c�est la grisaille. Rien n�est clairement tranch�. 
Le pr�dicateur devra donc savoir qui il voudra interpeller. 
Ceux qui sont loin�?�? Il faudra alors qu�il accomplisse lui-m�me le texte, prenne pour lui le minist�re de Paul. Qu�il s�engage � fond, avec son savoir et ses forces, et cherche � int�grer � l��glise des gens qui h�sitent encore.
Ceux qui sont l�, assis devant sa chaire�?�? Peut-�tre voudra-t-il essayer de leur sugg�rer une forme modeste d�apostolat�?�? Si oui, vers quels ��pa�ens�� les enverra-t-il�?  
N�en est-il pas lui-m�me un, dans la mesure o� il est �loign� de Dieu, o� il ne s�est pas laiss� entra�ner, emprisonner par la gr�ce�?
Pa�en d�aujourd�hui, le voisin qui se r�v�le inatteignable dans son enfermement, ent�t� dans sa bonne conscience, in�branlable dans sa confiance en l�ordre �tabli, encapsul� dans son petit univers personnel qui se d�nomme�: travail, famille, maison, fortune. 
Enferm� dans sa coquille, dur au-dehors, sec au-dedans, il s�ennuie, il dort, il est d�j� froid.
pa�ens d�aujourd�hui, ceux � qui personne ne pense, ceux que l�on consid�re comme perdus, ceux au sujet desquels on a renonc�. 
Pour les uns, ce sont les capitalistes, pour d�autres, ce sont les sans logis. 
L�un pense aux conservateurs scl�ros�s, l�autre pense au chaos de la gauche. 
quoi qu�on fasse�: pas de champ missionnaire vaste, bien d�limit�, d�un seul tenant.
Je r�ve d�un message qui fera na�tre une pouss�e et lib�rera des �nergies,
qui nommera les idoles par leurs noms et les prendra � partie,
qui osera annoncer le r�gne de Dieu � ceux qui sont loin.

AB000EP  	Matthieu 2/ 1 � 12  avec Esa�e 60/ 1 � 6 et Eph�siens 3/ 1 � 6  PRESSE

COURRIER DE L�ESCAUT 		
D�apr�s S�ur Myriam Halleux 
No�l sans fronti�res
Debout ! l�ve-toi! Ta lumi�re est venue � sur toi se l�ve le Seigneur !
Le proph�te Esa�e chante-t-il la nuit de No�l ou celle de P�ques ?
En effet, une seul et m�me Bonne Nouvelle est annonc�e d�s  l'apparition de l'Enfant couch� dans la mangeoire:
L'amour s'est lev� sur le monde
Comme  l'aurore est promesse de plein soleil, ainsi No�l est d�j� la promesse tenue par Dieu de la victoire de la Vie sur l'obscurit� qui recouvre la terre et nos c�urs.
Aujourd'hui, Dieu est heureux !
Rien ne pourra arr�ter  la puissance de germination enfouie en terre humaine en ce No�l.
Un nouveau-n� fragile, d�pendant, vuln�rable suffit � dire l'esp�rance de Dieu:
Le Royaume est offert � tous, gratuitement
L'enfant de Marie n'a pas attendu de courir les rues de Galil�e pour d�j� faire sauter les barri�res entre nous.
Les bergers, ces moins que rien pour les bons religieux de l'�poque,
Les bergers sont  les premiers invit�s � la joie du P�re.
Ce dimanche, Matthieu nous annonce que sous la pouss�e de l'amour cach� dans ce petit, m�me les fronti�res disparaissent.
O� demeure le roi des juifs, demandent les Mages ?
O� Dieu se cache-t-il ?
Dans un peule, une terre, � J�rusalem, au Temple ? 
Se cache-t-il dans le livre saint ?
Les scribes l'ont ferm� � la compr�hension des simples gens 
et ils en sont eux-m�mes les lecteurs aveugles et sourds.
Dieu serait peut-�tre bien en ce lieu o� se trouve l'Enfant, dans une maison de Bethl�hem semblable aux autres, soudain ouverte � l'�tranger venu de loin!
La maison de l'enfant et de sa m�re fait portes ouvertes !
Y entre qui veut, d'o� qu'il vienne, avec ses questions, sa qu�te, les appels qui l'habitent.
Notre vie de tous les jours peut faire signe vers Dieu: 
Il vient � nous pour faire de nous ses enfants et h�ritiers (2e lecture).
Il nous faut maintenant poser un regard neuf sur ce que nous vivons.
Il faut, comme les mages, nous laisser d�boussoler   par une �toile, 
par un �clat de lumi�re parmi d'autres,
par le signe discret d'une pr�sence qui nous  donne de la joie, de la paix.
Des mages d�rout�s
Comme eux, nous devons peut-�tre nous mettre en route,  quitter ce qui pourrait nous refermer sur nous �m�mes  pour nous ouvrir � l'inimaginable:
Dieu nous est confi�.
En J�sus, il se donne � chacun.
Dans un nouveau-n� qui ne peut rien faire, rien dire.
Avons-nous la foi de ces sages qui se prosternent avec joie devant Lui ?
Dieu le grand silencieux, un enfant qui n'a d'autre parole que sa vie livr�e � tout ce qui passe.
Dieu discret, respectueux, aime que nous prenions le temps d'une reconnaissance mutuelle, d'un apprivoisement.
Dieu Enfant, Dieu absent  �
Que peut-il faire tandis que l'on se bat au quotidien, sans m�me l'�clat d'une �toile pour nous accompagner?
Certains jours, nous nous le demandons.
A c�t� du puissant H�rode et de sa cour, Il fait pi�tre figure.
Pas �vident de reconna�tre la victoire de la vie dans un nourrisson  expos� � nos caresses comme � nos rejets.
Quel myst�re qu'un amour qui a besoin du n�tre, de notre confiance, de nos mains, de nos paroles, de nos gestes pour grandir et se r�v�ler comme l'Ami du plus lointain, du plus exclu,
De tous, sans exception.
Serait-ce donc � nous de faire advenir la f�te de ce jour, 
L'Epiphanie, la manifestation de Dieu?
Simplement � fleur de vie,  toute simple, banale, l� o� nous rencontrons les autres, indiff�rents parfois, centr�s sur nos joies, nos peines, nos soucis,
Repli�s sur nous-m�mes, sans faire "portes ouvertes" comme la maison de Bethlehem.
Peut-�tre sommes-nous appel�s � une conversion, comme les mages ?
Apr�s la rencontre du Dieu qui aime gratis et sans calcul,  impossible de revenir � sa vieille route!
L'enfant nous invite � nous risquer avec lui sur le chemin d'un amour ouvert � tous.
Ainsi ceux qui nous entourent d�couvriront peut-�tre l'�toile qu'ils cherchent dans leur nuit.
*****

PPT 2004 (pour le dimanche venant)		
D'apr�s  Daniel Cassou
 O� est le roi des Juifs qui vient de na�tre ? 
La question suscite plus d'inqui�tude que de joie.
Cette naissance, bien que d�nu�e de tout signe ext�rieur de puissance, a une valeur politique et religieuse d�terminante.
Face � ce danger potentiel, le roi H�rode  veut rester le seul ma�tre, il calcule et complote.
Il est m�me pr�t � guider les mages dans la bonne direction, � Bethlehem, pour mieux les manipuler.
J�sus est le roi des juifs.
De sa naissance jusqu'� sa mort sur la croix, sa royaut� posera des questions.
Ces mages, �trangers � la religion juive, seront les premiers � la reconna�tre.
Ce sauveur vient dans la faiblesse de notre humanit� pour mieux nous rencontrer.
Accueillir Dieu et recompara�tre J�sus comme le sauveur sera la source d'une grande joie pour beaucoup.
A d�but de cette nouvelle ann�e, partageons aussi cette joie.
Nous le reconna�trons et le louerons alors de tout notre c�ur.

PPT  Pri�re
Seigneur notre Dieu,
Tu nous surprends,
Oui, tu nous surprends, 
car tu es proche et aimant alors que nous te croyons lointain et redoutable.
Ta naissance a r�joui le c�ur des bergers et des mages,
Oui, les plus petits et les plus grands peuvent se r�jouir de te conna�tre.
Tu es avec ceux qui sont tout pr�s, et tu es aussi avec ceux qui sont bien loin.
Et tu les aimes tous.
Si diff�rents que nous soyons, nous nous ressemblons tous, 
Et ensemble, nous te disons merci.
Nous t'attendons dans la gloire, nous te disons redoutablement puissant !
Et toi, tu te fais tout petit. Tu te fais faible et humble, absolument abordable, d�pendant.
Et c'est toi qui nous rassembles.
Tu inventes pour nous des mots de solidarit�,  et des gestes de r�conciliation.
Tu viens partager le pain et le vin, pour une alliance nouvelle.
Tu viens avec ta gr�ce, et c'est une b�n�diction pour notre vie.
Vraiment, c'est bien toi qui viens vers nous, tu te fais tout proche.
Et tu traces pour chaque vie   une route nouvelle.
B�ni sois-tu, Seigneur !		
Tr�s adapt� de PPT 2005
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PPT ajoute�: Matthieu 5/ 27 � 32    
DIMANCHE, (pour ce dimanche-l�)		
D�apr�s le texte de Philippe Liesse

Une humanit�
Toute royale, toute divine�!
Matthieu �crit 30 ou 40 ans apr�s la mort  et la r�surrection de J�sus.
Il a beaucoup m�dit� sur l�aveuglement des chefs religieux juifs. 
Ils avaient les promesses, ils avaient des yeux, et ils n�ont pas vu clair.
Dans le sc�nario de Matthieu, deux rois occupent le devant de la sc�ne�:
H�rode le fou, le sanguinaire, fou de rage.
J�sus le roi qui vient de na�tre.
Les mages font office de figurants. 
Ce sont des sages en recherche, en qu�te de sens. 
Leur religion probable v�n�re le feu �ternel, symbole du divin. 
Elle pr�che le dualisme bas� sur le combat entre la lumi�re et les t�n�bres.
De toute fa�on, ce sont des �trangers.
Des �trangers venus de l�Orient, terre des pa�ens.
Ces �trangers mettent J�rusalem en �moi. 
Mais celui qu�ils sont venus adorer n�est pas � J�rusalem.
On leur indique un coin perdu, ailleurs. Ils y vont et ils trouvent.
Ils ont apport� des cadeaux, insolites, mais charg�s de signification�:
L�or est normalement r�serv� au roi.
L�encens, c�est pour Dieu, dans le temple.
La myrrhe, c�est pour embaumer les morts.
Une nouvelle royaut� est r�v�l�e � l�humanit�.
La royaut� d�H�rode �tait faite de nuit, de terreur et de mort.
J�sus �claire la nuit de l�humanit�, 
Il montre ce qu�il y a de divin en elle. En J�sus, 
le P�re Eternel vient rejoindre l��tre humain au plus profond de son humanit�.
Dieu veut que les humains participent � la vie divine qui est la Sienne.
Cette royaut� �tait jusque l� inconcevable�:
Le roi qui vient de na�tre ne conduira pas le monde comme le font les puissants ou les tenants de l�ordre.
Il na�t parmi les humains, comme un humain,  pour labourer avec eux la terre de l�humanit�, pour l��veiller � sa vraie dimension.
Une humanit� toute divinement royale.
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DIMANCHE, 2007 (pour ce dimanche-l�)		
D�apr�s le texte de Charles Delhez

Les trois cadeaux des mages
Le danger de tout texte �vang�lique est d��tre r�duit � l�anecdote.
Une belle histoire pour enfants un peu na�fs.
N�y a-t-il pas autre chose � y trouver�?
Cette ann�e, le 6 janvier tombe un dimanche. 
L�Epiphanie � manifestation � sera c�l�br�e � la date. 
C�est aussi celle de l�Epiphanie en Orient, f�te des trois manifestations du Christ�: 
sa naissance, son bapt�me dans le Jourdain et les noces de Cana o� il manifesta sa gloire.
En Occident, nous rappelons la visite des mages. Un r�cit tout symbolique.
C�est si �mouvant de voir ces dromadaires traversant le d�sert pour mener les mages d�sireux d�offrir des cadeaux � un enfant
Texte particuli�rement interpellant, car ces mages, ce peut �tre nous. 
Sommes-nous en qu�te,  pr�ts � entreprendre un long voyage hors de notre quotidien trop �troit�?
Les trois pr�sents des mages sont un v�ritable petit trait� de th�ologie.
L�or symbolise la royaut�.    
Celui-ci est le roi des juifs, sera-t-il �crit sur la croix. Je 19/19.
J�sus est venu annoncer le  Royaume de Dieu,  royaume qui n�est pas de ce monde, comme J�sus le dira � Pilate (Jean 19/36)
Pourtant, il est tout proche. D�s le d�but de sa pr�dication, J�sus proclame Convertissez-vous, le royaume de Dieu s�est approch�. (Marc 1/15)
Etrange royaut�: celle de l�amour, du don total de soi-m�me.

L�encens fait partie du culte religieux.  
Tous les jours un pr�tre l�offrait � Dieu, dans le Temple. 
C��tait le tour de Zacharie lorsqu�il apprit qu�il serait p�re de Jean-Baptiste.

La myrrhe permettait d�embaumer les morts. 
D�j� � la cr�che, il est fait allusion au Calvaire.
Dieu rejoint notre humanit� et �pouse notre condition jusque dans la mort. 
Pour les juifs, embaumer un mort �tait une bonne �uvre. 
Quelques jours avant le dernier vendredi, une femme  viendra verser du parfum sur les pieds de J�sus  Laissez-la faire, c�est une bonne �uvre. Marc 14/3 � 9.
Par son r�cit, Matthieu veut faire comprendre que J�sus est le roi qui peut gouverner nos vies, car il a pour unique loi celle de l�amour.
Il est Dieu parmi nous, l�Emmanuel, comme l�avait annonc� l�ange, comme J�sus le dira lui-m�me apr�s sa r�surrection. 
Je suis avec vous tous les jours, jusqu�� la fin du Monde. Matthieu 28/20. 
Il est celui qui nous manifeste son immense amour en donnant sa vie, car il n�y a pas de plus grand amour que celui-l�.
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PPT 2007 (pour le 2e Evangile tir�  de la lecture quotidienne)	
D�apr�s   Florence Couprie	 
Lire Matthieu 5/ 27 � 32

Mais Dieu est riche en compassion.

Aujourd�hui, les questions d�adult�re et de divorce sont habituelles. 
Suivant le �fonctionnement� de notre soci�t�,  on consomme son conjoint,  puis le rejette quand surgissent les ruptures de relation.
La parole devient impossible � �changer.
Le silence entre deux �tres devient la source du d�sastre familial. 
Les enfants en sont meurtris, leurs rep�res devenus flous, ils risquent de reproduire ce qui fut le seul exemple de vie � leurs yeux.
Ce qui est mal n�est pas une affaire de morale mais une profonde confusion int�rieure. 
Aimer l�autre n�est pas rechercher son plaisir � soi,  ce n�est pas s�aimer soi-m�me par cet amour.
Et si Dieu nous apprenait � aimer�?
Il fait alliance avec nous, selon Son image du couple. 
Il ne nous abandonne pas, malgr� ce que nous sommes.
Sa parole est l�, elle nous invite � nous aimer les uns les autres en entrant dans son amour.
  
PPT  Pri�re
P�re, notre P�re � tous par J�sus ton Christ. 
J�sus nous offre de partager ton amour de P�re.
Oui, qui que nous soyons, quel que soit le chemin que nous empruntons pour r�pondre � ton amour, tu es l� et soutiens nos vies parfois bless�es.
J�sus a v�cu pour que nous puissions dire ensemble�: Notre P�re�!
Comment pourrions-nous �tre divis�s, sous ton regard�?
En ces semaines de pri�re pour l�unit� des �glises, accorde-nous de ne pas oublier cela.
Apprends-nous � poser un regard de fr�re sur celles et sur ceux que nous rencontrons, � retrouver en eux ta pr�sence. 
Aide-nous � d�passer ce qui nous divise, � nous retrouver pour tendre la main � celui qui ou celle que Tu cherches, qui te cherche.
Que nos vies, dans leur diversit�, sachent t�moigner de ton amour inconditionnel pour chacun.   Amen.
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 Notes pour texte Luth�rien Ann�e  5�: Esa�e 60/1-6

5B000. Epiphanie 
PRAXIS 1995					                
Approche du texte	
Gerlinde Wnuck-Schad
Christian (19)   Ces versets parlent du rassemblement des pa�ens. Ils sont entour�s de t�n�bres, mais ils se rassembleront � la lumi�re de Dieu. Ce n'est pas n'importe quelle rencontre, elle est pleine de foi.  Les pa�ens se mettent � faire confiance � la fid�lit� et � la d�livrance que Dieu leur promet. C'est un changement radical, toutes les valeurs sont renvers�es, remplac�es. Les paroles d'Esa�e ont commenc� � s'accomplir partiellement lorsque des personnes sont venues de pr�s ou de loin s'associer � la premi�re communaut� chr�tienne. Qui dira quand ce mouvement de rassemblement prendra fin? Sa dur�e n'est pas limit�e, nous sommes donc concern�s, les paroles d'Esa�e n'ont rien perdu de leur validit�.
Dans notre temps de mortelles fum�es de poudre et de nappes de p�trole sur les mers, un rassemblement sur une c�te pourrait-il amener des changements ? (5) La foi de ces pa�ens pourrait peut-�tre faire qu'on se pr�occupera de la cr�ation, des humains, de la nature et des animaux?
Celui qui redit les paroles d'Esa�e sans penser � un changement radical se contente d'une approche superficielle. Si le grand rassemblement pouvait �clairer quelque peu notre nuit de confusion et de d�tresses, ce serait comme si le soleil se mettait � luire sous le smog de nos soucis.
Claudia (16)	
	En allemand, le mot LICHT a deux usages: 
comme nom, avec une majuscule il signifie lumi�re, comme adjectif, avec une minuscule, il signifie clair, l�ger ou a�rien, quasiment transparent.  Claudia joue avec ces mots pour s'expliquer:
"Il faut �tre clair, devenir transparent, se vouer au bien et rechercher ardemment des choses comme la justice et la v�rit�.... c'est ainsi qu'on devient lumi�re, une petite lumi�re. Mais la grande lumi�re viendra aussi. Une lumi�re plus grande que celle que je ne r�aliserai jamais dans ma propre vie. C'est pour moi un cadeau.  Et je l'accepte volontiers. 
Dans cette grande lumi�re, il y a en particulier la gloire du Seigneur. 
Jusqu'� pr�sent, je me suis content�e de rechercher la v�rit�. Et je n'ai trouv� que des petites v�rit�s. Chacun a sa propre petite v�rit�, et s'en vante. Mais la gloire du Seigneur conduit � la grande v�rit�... je pense ici � cette puissance, cette instance sup�rieure aux humains, � Dieu.
Chaque vie humaine est comme un puzzle. Il y a beaucoup de bo�tes, avec beaucoup de puzzles. Mais chacun de nous ne dispose que d'un nombre limit� de pi�ces. Et nous passons notre vie � jouer avec un puzzle incomplet. Et comme on ne conna�t gu�re le sujet, l'affaire est d'autant plus difficile. Certains oublient le puzzle, d'autres renoncent � cause de leur incompr�hension. D'autres s'accrochent et r�alisent des morceaux. Plusieurs demandent o� sont les autres pi�ces, d'autres croient le savoir. Un jour, nous recevrons les pi�ces manquantes, un jour, nous conna�trons le sujet.  "Voici, les t�n�bres recouvrent la terre (2)". Je suis entour�e d'ombre.
C'est comme si j'�tais dans une bo�te de Coca, sans couvercle. Je suis seule, il n'y a que moi. Si je veux devenir lumi�re, il n'y a rien pour me servir de rep�re, d'exemple. Je ne peux pas regarder chez mon prochain pour savoir comment devenir lumineuse, comment cr�er de la lumi�re sur la terre. Non, il faut que je m'y mette toute seule, je dois me mettre � l'ouvrage. Si je travaille sans r�sultat, ou ne fait rien, la gloire qui rayonne au-dessus de moi, je la re�ois comme un cadeau... Mais, si, malgr� toutes les ombres, j'ai eu du succ�s dans ma recherche ? Alors, je puis me r�jouir de mon succ�s et voir la venue de sa gloire comme un perfectionnement de mon oeuvre. 
Les choses peuvent aussi se pr�senter diff�remment ! Par exemple: j'ai travaill� dur et longtemps et mis sur pied quelque chose de s�rieux. C'est ma renomm�e, ma fiert�.
Mais voil� que quelqu'un se met � pr�tendre que tout cela n'est qu'un reflet de la gloire du Seigneur qui resplendit sur moi. N'aurais-je pas le droit de dire: "Halte, cela ne va pas !"
Ainsi, le cadeau de la gr�ce de Dieu peut �tre per�u diff�remment. Certains ne le consid�rent pas comme un cadeau mais comme une charge. Pensez-vous �tre en mesure, en droit de prononcer un jugement ? La foi peut avoir une odeur de br�l�, en particulier lorsqu'on pense la conna�tre et m�me pouvoir en juger.
Les versets 3 � 6 contiennent une d�claration claire et incontournable que je rejette. Pour moi, cela sent trop la glorification, la dictature.	
Praxis V/1995/ 1 /106-108

ESQUISSE				
Kurt Dohm
La p�ricope appartient au Trito-Esa�e (chap. 60 � 62). C'est une reprise de 40-55, avec des compl�ments. Le chapitre 60 forme un tout par lui-m�me. On distingue deux moiti�s: 1-16 et 17-22.   16 r�sume et conclut, puis 17-22 reprend en d�pla�ant les accents. Certains pensent que les versets 10 � 12 sont des incises. Si nous les suivons, la p�ricope devrait �tre 1-9 + 13-16.
Le texte serait d'environ 530. En 538, l'�dit de Cyrus avait permis le retour des exil�s. Mais cela n'a pas chang� grand-chose � la mis�re. On avait peine � relever le temple (Il ne fut consacr� qu'en 515), la plupart des exil�s n'�taient pas encore rentr�s (4b). Le Trito-Esa�e va opposer la promesse � la r�signation et � la d�pression. Le salut attendu, ce n'est pas le retour d'exil. Ce salut est attendu tr�s concr�tement ici-bas. Mais, comme souvent, la vision va d�passer la r�alit� (60/19-20). Le foyer et le lieu du salut, ce sera Sion vers laquelle les peuples vont se mettre en marche et apporter leurs pr�sents. C'est tout le peuple qui est interpell�. Pas de diff�rence entre lui et un �ventuel "reste". Pas de conditions � ce salut.
(109) L'ordre "L�ve-toi !" est donn� � des gens abattus, fatigu�s, humili�s.
Dieu vient, les peuples viennent. Le comble de la nuit, ce n'est pas la mis�re, mais l'�loignement de Dieu (2/3).
Le d�coupage de la p�ricope est arbitraire et ne se justifie que par le th�me du jour de f�te: on associe par concordance de mots avec Matthieu 2/1-12, pour donner une coh�rence th�ologique. Mais celle-ci ne se trouve pas seulement dans les mots. Dans ce cas-ci, on ne devrait faire plus que d'associer le th�me de lumi�re avec Jean 8/12 - J�sus lumi�re du monde, il faut aller plus profond; tenir compte de la relation d'Isra�l avec la nouvelle alliance. Les anciennes promesses ne sont pas annul�es (Romains 9/4-5, 11/1-2). En J�sus et par lui, la lumi�re annonc�e en Esa�e 60 est apparue aux nations (Epiphanie). Il semble que des raisons aussi bien ex�g�tiques que syst�matiques conduisent � dire qu'il faudrait lire et commenter �galement les versets 13 � 16.
Comment p�n�trer dans le texte ?
Originellement, il s'adresse � Isra�l et non � l'Eglise. Il y est question d'une J�rusalem concr�te, historique, pas de la J�rusalem c�leste de l'Apocalypse (m�me si Apocalypse 21-22 reprennent des th�mes d'Esa�e 60). L'Eglise n'est pas Sion. Les chr�tiens ne sont concern�s que par le fait qu'ils figurent dans le cort�ge des peuples en marche vers Sion, vers le lieu o� la gloire de Dieu est devenue visible. Nous sommes parmi les pa�ens nouveaux venus, non parmi les habitants originaux. Nous sommes des gens en marche vers la lumi�re. Il nous est loisible de dire que dans, par et avec l'Eglise les peuples marchent vers Sion. Mais il y a une grande pr�tention dans cette phrase !Comment l'Eglise peut-elle r�aliser cela ?  
Qu'avons-nous � apporter ?  Nos mains sont vides. Les peuples, tr�s sp�cifiquement l'Eglise, ont priv� Isra�l de ses enfants. Ils ont dispers� Isra�l au lieu de le rassembler, lui ont procur� de la souffrance et non de la joie. Ils l'ont appauvri. Il ne faudrait pas l'appauvrir encore en revendiquant la lumi�re pour nous. Nous qui sortons des t�n�bres et avons les mains vides.
D�conseill�:
M�me si le th�me de la lumi�re a sa place aujourd'hui, ne pas en faire l'unique th�me. 
Il y a, ailleurs dans l'ann�e eccl�siastique, suffisamment d'occasions de parler de la lumi�re. 
Ce n'est d'ailleurs pas le vrai th�me du texte.
Le vrai th�me, c'est que Dieu vient vers son peuple et lui appara�t comme une lumi�re; et c'est le cort�ge des peuples en marche vers cette lumi�re.  Dans le culte que je pr�side, il y a beaucoup de gens venus de Russie. Ils ont physiquement v�cu la situation de t�n�bres. Ils sont revenus. Beaucoup attendent le retour de leurs enfants. Que dit le texte � leur intention ?
Peu de jeunes dans nos temples. Il faudrait d'autant plus que nous abordions les th�mes qui les pr�occupent. Claudia (voir plus haut) voit la vie comme un puzzle de Dieu dont le motif reste inconnu pour elle. Il faudrait que ce th�me soit au moins effleur�. Le texte nous invite � quitter cette vie d'enfermement (bo�te de Coca) et d'absence de perspectives pour nous orienter vers la lumi�re.
Dans certaines r�gions, il y a un probl�me suppl�mentaire du fait de tout le folklore autour des rois mages. Il ne sera pas facile de faire entendre le th�me de la manifestation de Dieu malgr� le tintamarre du folklore.
On pourrait donner au culte la forme d'un p�lerinage. Mais vers quoi ? 
Pourquoi pas vers le Dieu qui fait lever une lumi�re pour son peuple dans les t�n�bres ? 
Donner un caract�re de liesse, tout centrer sur la louange � Dieu. Faire un effort pour inviter le plus possible d'�trangers. Int�grer de la musique et des chants �trangers. 
Mettre le ch�ur en pleine lumi�re, laisser la nef plut�t dans l'ombre.  
En terminant, l'invitation � devenir lumi�re devrait �tre reprise en proposant des actions concr�tes  (contre le racisme, la x�nophobie ?).	
Praxis V/1995/1/108-110
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AA 31 Matthieu 2/12-18 PRESSE Avant 2001
Matthieu 02 / 12 �18
 2 documents sans date
SUISSE  romande		
De Michel L�derrey
Peut-�tre  extraits de la ��Vie Protestante���

1-Il faut inventer le chemin du retour
Les mages regagn�rent leur pays par un autre chemin �.
Lendemain d'Epiphanie, fichu chemin de retour !
A l'aller, tendus vers le but, guid�s par la promesse, rassur�s par l'�toile, nous allions confiants vers un Royaume inconnu.
A Bethlehem, illumin�s de certitude, nous avons ador� le tr�s saint myst�re de la pr�sence au creux de notre humanit�.  
Mais maintenant  �
Laissant derri�re nous l'exaltant chemin de la d�couverte, nous prenons le chemin du retour, et c'est maintenant o� tout devrait �tre rendu possible par la conscience de sa pr�sence, que tout s'embrouille.
L'�toile s'est couch�e au cr�puscule de nos nuits, la promesse est maintenant muette � l'avenir de nos doutes, seule demeure une certitude absolue:
IL est r�ellement quelque part dans un village r�el en un temps donn�.
Certitude absolue, mais bien pauvre pour orienter l'errance sur le chemin qui nous ram�ne.
Tout est � inventer, maintenant, tout est � red�couvrir, et plus dur encore, 
les anciens chemins nous sont d�fendus, 
les vieilles r�f�rences sont dangereuses,
la cour des puissants nous est interdite.
O� passe cet autre chemin, et quelle certitude qu'il me ram�ne aux origines,
Puisque je ne l'ai encore jamais pris.
Je n'aurai pour me guider que la parole de ceux que je rencontrerai,  nomades comme moi, sans doute, alors qu'� l'aller, j'avais la Parole de Dieu, puis celle d'H�rode et de ses conseillers.
Voici que toute l'exp�rience accumul�e � l'aller, toute la sagesse m�rie dans l'attente de sont d'aucun secours:
Il fait inventer le chemin du retour.
Si encore j'avais � inventer le chemin vers une nouvelle r�v�lation,
Une plus lumineuse �piphanie, une plus excellente connaissance de Dieu, de moi-m�me �
L�, c'est de retour qu'il s'agit.
Retour analytique, vers l'enfant qui m'a enfant� adulte, avec lequel il me faut aujourd'hui r�apprendre � vivre ?
Retour vers un p�re, une m�re responsables de toutes mes errances, de tous mes �checs et avec lesquels il n'est que temps de me r�concilier ?
Retour de croyant, de confiant, vers Dieu qui �clairait ou r�voltait mon adolescence ?
Retour de citoyen vers la cit� qui a besoin de mon engagement politique pour retrouver me respect du droit, le sens de la justice ?
Retour vers une nature qui cr�ve de m'offrir la vie que je g�che ?
Retour, mais par un autre chemin.
Ainsi m�ditait le mage, � la crois�e des chemins, au retour vers son pays.
Et derri�re lui, il entendait les cris des pleurs et d'une grande lamentation:
Des m�res pleuraient leurs enfants.
H�rode poursuivait son propre chemin.
*****
2- La derni�re ruse de Satan
C'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas �tre consol�e, car ils ne sont plus �
Sur le chemin du retour, le mage s'arr�ta.
L'image attendrissante de la Nativit� se d�gradait atrocement en massacre des innocents.
Et le long �cho des plaintes ders m�res de Bethlehem n'�tait pas pr�s de s'�teindre.
M�res en larmes ou en r�volte, m�res impuissantes � Bethlehem, Naplouse, Gaza ou Ramallah, m�re folles sur la place de Mai � Buenos Aires, m�res muettes en tant d'autres lieux.
Le mage aurait voulu revenir, consoler, aider, mais il mesurait son impuissance � celle de l'enfant ador� � No�l en maintenant en fuite vers l'Egypte, sur les routes de l'exil;
Dieu acceptait que le sort de son fils d�pende d'une politique d'asile, ou d'un Haut-commissariat.
S'il ne pouvait consoler les m�res, le mage pouvait au moins aider les enfants encore en vie.
Estropi�s ou orphelins de guerre, victimes de famines chroniques, oubli�s de la prosp�rit� qui n'auraient pour tout avenir que quelques bidons villes suburbains.
Le c�ur du mage se serrait de piti�: ces images insoutenables �veillaient en lui une g�n�rosit� m�l�e de culpabilit� diffuse.
D�j� le mage mobilisait toutes ses �nergies pour soulager le sort de ces innocents massacr�s lorsqu'il entendit derri�re lui un �clat de rire triomphant.
Satan, � la crois�e des routes, savourait la r�ussite de sa derni�re ruse.
La piti� annihilait r�volte et indignation, la g�n�rosit� aveuglait la lucidit�.
Tout entier pr�occup� par le sort des enfants, le mage oubliait H�rode.
Pourtant, ce n'est pas le destin qui pr�side au massacre des enfants, c'est H�rode;
Ce n'est pas la fatalit� qui commande de les broyer, c'est une motivation bien humaine:
Le maintien du pouvoir et des privil�ges.
Tournant le dos, et aux m�res et aux enfants de Bethlehem, tournant m�me le dos � H�rode, le mage rentra dans son pays.
L� aussi, insidieusement, les enfants �taient menac�s.
La place qui leur �tait faite se restreignait de jour en jour :
Les pelouses qui enchantaient les jardiniers leur �taient interdites,
Les m�res tremblaient de les savoir sur les routes menant � l'�cole;
Leur avenir m�me �tait encombr� de d�chets instockables, 
Assombri de menaces non ma�tris�es.
H�rode continuait � maintenir son confort, ses privil�ges �
Au retour de la cr�che, le mage allait pour l'affronter.
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AA31 HOM 1 PRED Romains 8/31-39

EPM   notes prises pour Sylvestre 1985       avec Jean 1/43-51  Esa�e 49/13-16
La situation a chang� depuis la r�daction de la	 lettre. On ne sent plus les choses comme avant. 
Au long de 19 si�cles de christianisme, les chr�tiens ont transform� en dogmes ce qui �tait une consolation : 
Si Dieu est pour nous, qui peut �tre contre nous ?
Mais l'ancienne peur de vivre n'a pas disparu, elle s'est simplement d�plac�e.
On n'a plus peur que Dieu soit contre nous, mais que quelqu'un, une personne quelconque, soit contre nous. 
On souhaite la paix sans �tre pr�t � en payer le prix, quitte � ramper.
Chacun a un ennemi personnel qui lui fait peur. La vieille peur de Dieu se serait-elle cach�e l� ?
Texte �crit de Corinthe � une paroisse inconnue. Pour se pr�senter avant de rendre visite.
Fait suite � la discussion en Galatie, mais la lettre au Romains n'a pas la vivacit� de celle aux Galates, ni sa spontan�it�. Paul se r�sume par: Je n'ai voulu rien savoir d'autre que J�sus-Christ crucifi�.  1 C 2/2
Il prend aussi la souffrance en consid�ration.   8/18
Notre passage est central dans le NT pour ce qui est du th�me de la souffrance. Les pers�cutions concernent toujours des personnes. Le sort des humains et du monde d�pend toujours des relations entre les personnes.
Paul ne donne pas de conseil pour lutter contre la souffrance, il dit comment vivre avec elle. Il est question de surmonter le mal, non de l'�viter. Nous ne sommes pas des enfants g�t�s. Dieu ne nous g�te pas, mais�: 
justifie des accus�s  (33),   d�fend des maudits  (34), accompagne chacun(35), le fait d'avoir � souffrir d�coule de la foi, c'�tait d�j� dans l'AT   (36)
On ne parvient � la paix de Dieu qu'en portant sa croix. La cure d'�me ne console que lorsqu'elle donne le courage de porter sa croix � un autre la portant avec nous. L'action prophylactique tue l'amour.
Dieu de d�blaie pas le chemin devant nos pas, il marche avec nous.
C'est dans la maladie que vient la gu�rison, � travers la mort que vient la r�surrection, La pr�sence du mal est un fait triste mais r�el, aujourd'hui comme hier, c'est normal. On r�ve d'une foi qui ne co�terait rien. 
Certains chr�tiens pensent que la foi ne peut se vivre que sous la protection de l'Etat.
Le NT n'a cela nulle part. Vouloir �chapper � la souffrance, celle que la foi apporte, c'est fuir Dieu.
Dieu notre protecteur n'a pas � �tre prot�g�.
Il y a des situations de libert� de conscience  dans lesquelles c'est la peur du ridicule qui tue la foi.
L'envie de vivre sans souffrance est tr�s dangereuse, aussi dans la cure d'�me. On cherche plus � expliquer, � r�soudre, qu'� supporter.
Se r�aliser signifie souvent pouvoir vivre sans lutte ni souffrance, voir nos souhaits exauc�s. 
La vie ne devrait plus rien peser; la croix non plus.  Mais la croix blesse toujours l'�paule o� elle p�se.
Elle ne p�se plus que lorsqu'on la d�pose. On manque alors du secours de Dieu, car ce secours est pour ceux qui ont besoin d'�tre aid�s.         Compter sur Dieu pour Demain !
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Pr�dication Sylvestre 1985    sur  Romains 8 / 31 � 39
1	Actuellement,  on a moins peur de Dieu que des hommes. Les climats d'hostilit�s, terrorisme, Etc.
Peur de personnes inconnues, de personnes connues. Des ennemis personnels.
2 	R�alit� du combat quotidien
Le texte la prend au s�rieux. Dieu ne dorlote pas � ne prot�ge pas,  Il accompagne.
Rien ne nous s�parera.  Ne pas vouloir �carter ce qui pourrait s�parer, mais savoir ++que la menace restera impuissante :
Les accus�s sont justifi�s, les maudits sont d�fendus, chacun est accompagn�.
En Christ, Dieu est pr�sent dans tous les ab�mes du monde. Croix et r�surrection.
3	Si quelqu'un � qu'il se charge de sa croix �  La croix marque toujours l'�paule qui la porte.
Pour ne pas avoir de marque, de mal, il faut d�poser sa croix. Alors, on est seul.
Epreuve    on pleure, se tourne vers Dieu,  vit la consolation, en t�moigne.
Epreuve finie Oubli de l'ami, d�pose de la croix, recherche des voies larges �
Tombe alors dans le pire   rester seul alors ???
4	Le monde croit au d�sespoir
On sourit des pauvres qui se laissent accompagner.  On croit au n�ant.
Alors que Dieu nous a tir�s du n�ant, et que Christ veut continuer de le faire.
Jean 1  Histoire de Nathana�l 
Nathana�l sous le figuier  -    Lire Bible, m�diter.  Symbole.  D�j� sous le regard de Dieu. Premier pas vers une rencontre   D�couvrir qu'on est connu �.Tu verras des choses plus grandes encore !

Notes AV pour le 2 � 11 - 03
3 NAISSANCES       sortir du sein maternel       na�tre � la vie spirituelle      quitter ce monde
Comment faire face � nos �preuves, vivre avec nos �checs ?
Rechercher la pr�sence du Christ � c�t� de nous. S'ouvrir � la consolation. L'attendre. Savoir que la croix qu'on porte blesse forc�ment notre �paule. S'il n'y a plus de mal, c'est probablement parce qu'on ne porte plus.
Job s'est relev� lorsqu'il renon�a � demander des comptes. Il s'humilia d'avoir mis en question la justice de Dieu. Il comprit alors que Dieu lui gardait toute sa confiance.

Comment aider ceux qui sont dans le creuset ?
Eviter les lieux communs pieux, m�me s'ils ont l'air d'�tre vrais. Ne pas chercher � expliquer, ne pas vouloir d�fendre Dieu, pas d'apolog�tique. Imiter le Christ actuel : il marche avec nous et souffre avec nous syn � pathein Souffrir avec, sans condescendance. Ne pas se pencher, mais se mettre au m�me niveau.
T�moigner de la pr�sence du Christ dans nos propres mis�res.
Battre les records d'esp�rance !      La vie, c'est comme le sport, il faut souffrir pour vaincre. Surmonter le mal, non pas l'�luder !     Pour se r�aliser, il faut lutter.

Job 19 / 23 � 23 Je sais que mon R�dempteur est vivant !
Ath 2 novembre 2003   avec Romains 8/ 31 � 39 et Marc 15 /33 � 16 / 8 : le crucifi� est vivant !
JOB	 �voquer le personnage, sa justice d�clar�e, son �preuve, ses amis, ses plaintes, 
 Son cri de foi !    Comme un arc-en-ciel dans un coin de l'horizon, en plein orage.
 Nos textes prennent la r�alit� du combat quotidien  au s�rieux. Ils disent que Dieu ne dorlote    pas � ne prot�ge pas,  Il accompagne. Comme un entra�neur son champion.
PAUL	 Rien ne nous s�parera.  Ne pas vouloir �carter ce qui pourrait s�parer, Faire front.
 Mais savoir que la menace restera impuissante :
 Les accus�s ne sont pas cit�s, les maudits sont d�fendus, 
 dans l'�preuve chacun est accompagn�. Comme Christ entre les deux brigands, Dieu est   pr�sent dans tous les ab�mes du monde, pour sauver et non juger. Croix et r�surrection.
JESUS mort et ressuscit� !  Pas prisonnier de la tombe.  Vivant, pr�sent !

Apparence et r�alit�	   Le monde croit au d�sespoir  Les esprits forts : il n'y a rien ! 
On sourit des pauvres qui ont besoin d'�tre aid�s.  On croit au n�ant.
Mangeons et buvons, car demain nous mourrons !
Pourtant, la r�alit�, c�est que  Dieu nous a tir�s du n�ant, le Christ est pass� par la mort mais, rentr� dans la vie, il est pr�sent dans notre monde pour faire de nous des vainqueurs,
En sport, l'�preuve la plus difficile est celle d'o� sortent les champions ! Il s'agit de Battre les records d'esp�rance !  Surmonter le mal, non pas l'�luder ! Pour se r�aliser, il faut lutter.

VARIANTE : l'image du creuset o� l'argent est purifi�. 
Le feu fait d'abord bouillonner. Puis, tout au bout de l'�preuve, il y a le miroir d'argent pur.
Comment faire face � nos �preuves, vivre avec nos �checs ?
S'acharner � discerner la pr�sence du Christ � c�t� de nous. S'ouvrir � la consolation. L'attendre sans s'�nerver. 
Savoir que la croix qu'on porte blesse forc�ment notre �paule. 
S'il n'y a plus de mal, c'est probablement parce qu'on ne porte plus.
Job s'est relev� lorsqu'il renon�a � demander des comptes. Il s'humilia d'avoir mis en question la justice de Dieu. Il comprit alors que Dieu lui gardait toute sa confiance.
Comment aider ceux qui sont dans le creuset ?
Eviter les lieux communs pieux, m�me s'ils ont l'air d'�tre vrais. 
Ne pas chercher � expliquer, ne pas vouloir d�fendre Dieu, pas d'apolog�tique. 
Imiter le Christ actuel : il marche avec nous et souffre avec nous. 
De la sympathie et non de la compassion.  syn � pathein en grec, plus que le latin, parle de Souffrir avec l�autre, prendre de son fardeau,    sans condescendance. 
Ne pas se pencher, mais descendre au m�me niveau.
T�moigner de la pr�sence du Christ dans nos propres mis�res. 
	Par la vie, par la pr�sence, plus que par des paroles.
PRIERE Ne pas oublier que le crucifi� est vivant
Rechercher sa pr�sence dans nos vies, 
Certitude que Dieu veut �tre pour chacun ; gr�ce, pr�sence et esp�rance.
Pour les op�r�s  (Eloi)      Pour les victimes de l'injustice
Pour ceux qui doutent � cause de la duret� de leur �preuve
Pour ceux qui doutent � cause de la m�chancet� des humains.
Pour nous, que nous soyons lumi�re dans le coin d'ombre o� nous nous trouvons.

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AB00EP  2 Corinthiens 4/3-5
Pr�paration Luth pour l'Epiphanie Ann�e 6 	Praxis VI/1996/1

Approche du texte	
Gerhard Engelsberger
Note AV�: Tr�s fragmentaire. Il n�y a que l�approche. 
Il semble que je ne sois pas all� au-del� lors de la premi�re recherche, je n�ai plus le document de base.
Cette fois-ci, le texte de l'approche ne d�crit pas le cadre habituel de la recherche. 
Il est une fois question de deux groupes d'�tude biblique. 
L'animateur a probablement commenc� par lire ou faire lire ce qui est en 1 et 2, puis on est pass� � la p�ricope. Alors jaillirent les premi�res remarques. 
J'ai pein� plus que d'habitude pour essayer de bien saisir le sens des notes. 
Les participants devaient �tre des personnes engag�es dans l'Eglise, et en m�me temps tr�s sensibles aux questions qui se posent aujourd�hui aux humains. 
J'ai eu l'impression de faire un petit pas vers une meilleure compr�hension de certaines attitudes, dans le monde et dans l'Eglise. Mais il a fallu s'accrocher. 
1	Apr�s No�l
La rose a fleuri		La rose est gel�e
La lumi�re a jailli		La lumi�re est �teinte
L'enfant nous est n�	L'enfant est en fuite
Le monde est sauv�	Le monde d�sax�
2	Epiphanie
En ces premiers jours de l�ann�e, le monde essaie de retrouver sa sobri�t�. Rien n'est chang�. 
On le savait d'avance. La sainte famille a fui la violence, et certains revivent cette histoire.
Nous parlons de lumi�re, mais enfin, apr�s toutes ces nuits illumin�es, apr�s tous les lampions et tous les �clairs autour du sapin de No�l 
Nous nous sentons un peu satur�s, �c�ur�s.
Nous avons faim de pain sec, envie de retrouver le bureau, l'atelier, les machines.
On ne peut pas aller au-del� du superlatif, et No�l, c'est le superlatif. On a beau esp�rer pieusement que No�l soit �clips� par la lumi�re de P�ques, le fait de la religiosit� populaire poursuit son bonhomme de chemin.
3 La Bonne Nouvelle est obscurcie, recouverte 3-4a
R�actions - accusations
C'est l'Eglise, personne d'autre, qui dissimule l'Evangile.
Les pasteurs opportunistes ne pr�chent pas honn�tement. Les papes, �v�ques et autres autorit�s eccl�siastiques n'acceptent pas d'�tre contredits, tous redoutent la foi adulte chez les croyants.
On parle de "secrets", de "r�v�lations" concernant le contenu biblique, ou de dossiers secrets de l'Eglise ... tout �a, cela fait monter le tirage, tient en haleine.
Rectifications
Pas facile de lutter contre les pr�jug�s. 
L'Eglise ne donne d'ailleurs pas toujours l'impression de souhaiter que la lumi�re brille dans les t�n�bres.
On dit que l'Eglise est timide lorsqu'il s'agit de pr�cher J�sus-Christ. Mais n'est-ce pas un peu normal ? 
N'est-ce pas naturel ? N'est-il pas vrai qu'on ne se sent gu�re "� la hauteur de la t�che" ?
La pr�dication concernant J�sus est la seule "r�v�lation" qui puisse �tre l�gitimement attendue. 
Ne critiquons pas la retenue que l'on �prouve au moment de "passer � l'acte", 
cette retenue n'est pas une faiblesse, c'est une preuve d'honn�tet�, d�autocritique.
Il faut toujours que Dieu nous pousse, nous encourage, nous harc�le m�me. 
C'est une longue histoire qui dure depuis Paul jusqu'� nos jours dans les camps de concentration, 
depuis Augustin jusqu'� celui qui enterre un enfant de 9 ans victime d'un accident.
C'est notre histoire, celle de nos doutes et de nos h�sitations, et celle de l'encouragement re�u et de la force qui nous est renouvel�e.
Ce moment de recul au moment de pr�cher le Christ honore l'Eglise et les pr�dicateurs.
4 ...pour ceux qui se perdent   3
Les participants se rebellent contre la "tentation" de vouloir retourner aux anciennes exclusives, l'intol�rance.
On en revient aux palabres concernant la pr�destination, l'endurcissement, le p�ch�, la toute puissance et autres pr�tentions. Apr�s tous les crimes qu'elle a tol�r� en silence (ou provoqu�s ! 
l'Eglise n'a plus le droit d'exclure qui que ce soit. 
Le salut de Dieu est inclusif et non pas exclusif.
5 ...Il a fait briller sa lumi�re dans nos c�urs, pour nous donner la connaissance lumineuse...   6
Illumination, initiation...
Ce sont des mots-cl�s pour ceux qui estiment avoir �t� tromp�s par les �glises.
On se met alors � la recherche de l'�tincelle divine, de la lumi�re divine,  en soi-m�me.
On plonge dans la m�ditation, se pr�serve des influences du monde ext�rieur.
On cherche dans la force des pierres, dans celle des arbres, des saisons, des cieux nocturnes 
une r�ponse � ses questions.  
Recherche du salut en soi-m�me, par soi-m�me. 
On veut quitter momentan�ment le convoi du temps qui passe, r�ver d'un court r�ve de bonheur,
danser les yeux ferm�s en s'imaginant tenir des soleils dans ses bras,
et puis s'en retourner, titubant, dans un monde inchang�, gris, fatigu� et solitaire.
Et puis on recommencera, essaiera encore de s'enfuir.
Il ne reste finalement qu'un monde inchang�, non sauv�, l'arri�re-go�t de l'illusion trompeuse, ... et g�n�ralement un porte-monnaie vide.
C'est la nouvelle religiosit�, pr�sente aussi dans nos �glises. Une religiosit� de l'�v�nement, du sentiment.
Notre temps a besoin de secrets, de myst�res; il ne peut accepter que la science, les m�dias, la facult� de pouvoir tout avoir ou tout acheter nous a priv� d'enchantement. Aujourd'hui, quiconque est capable de vendre du myst�re remporte beaucoup de succ�s.
C'est une recherche d�chirante d'un ciel ouvert.
On dirait qu'on peut plus que chanceler d'un jour vers un autre, jusqu'� son dernier jour, sauf un trip de temps � autre.  La sensation. La br�ve plong�e, de plus en plus fr�quemment renouvel�e; un court frisson en face du myst�re, un rapide bain de bonheur...
Voix de l'infini, musique �rotique, musique de r�ve, Atlantis, services de gu�rison, chants latins - si possible � 4 voix  et avec des bougies - comme on allume des bougies dans les stades et les festivals en plein air. Soft.
... une lumi�re dans nos c�urs. Ce n'est pas l'�tincelle divine qui serait cach�e au fond de chacun. Bien que cette croyance soit tr�s fortement enracin�e. C'est le don de Dieu qui vient � nous.
donner la connaissance lumineuse de la gloire de Dieu qui resplendit sur la face de J�sus-Christ.     
Tous, sans exceptions, n'ont pas remarqu� la face de J�sus-Christ. Peut-�tre per�oivent-ils la provocation qui, pr�cis�ment en cet endroit-ci, a bien vite ramen� sur terre ....
Quiconque veut conna�tre Dieu et pouvoir parler de lui sans danger n�a qu�� regarder dans l��table, n�a qu�� commencer en bas par faire tout simplement connaissance avec le fils de Marie, n� � Bethl�em, prenant le sein de sa m�re ou pendu � la croix. C�est � cela qu�il apprendra bien qui est Dieu. Une telle connaissance ne sera pas redoutable, elle sera infiniment aimable et consolante.
Garde-toi bien de pens�es qui volent trop haut, ne cherche pas � monter au ciel sans cette �chelle.
En tant que catholique du Bas-Rhin, je relie imm�diatement la f�te de l�Epiphanie avec les coutumes concernant les rois mages. La ville de Cologne, alors capitale de la Rh�nanie, a gagn� en influence depuis que le 23 juillet 1164, son archev�que Reinald von Dasseln y a fait conduire leurs soi-disant reliques. Elles venaient de Milan o� Constantin les avait fait d�poser.
Ce transfert d�clencha un d�ferlement de v�n�ration des Mages sur tout le parcours de Milan � Cologne. La v�n�ration atteignit son point culminant au 15e si�cle. A cette �poque, la f�te de l�Epiphanie devint la f�te des mages, du moins en Rh�nanie. Le langage populaire parle de la f�te des trois rois, alors que Orig�ne nota que l�Evangile parlait de trois dons et en d�duisit qu�il y avait eu trois mages. La .....
Le catholique rh�nan boit la tradition s�culaire avec le lait de sa m�re. Le  6 janvier, on ajoute les mages aux personnages de la cr�che. Les enfants parcourent les rues, chantant de cantiques de No�l et collectant pour un projet missionnaire. La tradition voulait qu�avant de repartir ils �crivent � la craie sur les montants de la porte C + B+ M (Christus mansionem Ben�dictat = que Christ b�nisse cette maison. Mais ceux qui ignorent le latin pensent qu�il s�agit des initiales des mages.
Tout cela vous fera comprendre combien je dois faire un effort pour aborder le texte de Paul ...
Cl�ment d�Alexandrie (mort en 219)  parle d�une secte gnostique f�tant le bapt�me de J�sus le 6.
Selon la conception gnostique, c�est au moment du bapt�me que le Logos divin prend possession de l�homme J�sus et en fait un Fils de Dieu. Il existait une tradition pa�enne selon laquelle le 6 janvier marquait pr�c�demment la naissance du Dieu Eon, fils de la vierge Kor�. 
On ne sait pas � quelle �poque l�Eglise a elle-m�me repris le 6 janvier pour f�ter l�Epiphanie.
Dans tous les cas, la 2e moiti� du 4e si�cle vit une grande propagation de la f�te, aussi bien dans ...
L�Eglise d�Egypte consid�rait que le bapt�me �tait le jour de l�Epiphanie, de la manifestation du Fils de Dieu. L�Eglise de J�rusalem se contentait de f�ter ce jour-l� exclusivement la naissance de J�sus. 
De m�me � -Antioche et en Syrie. 
A Constantinople, par contre, l�incarnation de Dieu �tait vue sous un aspect plus large.
Quant � l�Eglise d�Occident, elle mettait l�accent sur les mages, surtout apr�s que le 25 d�cembre ait �t� choisi pour f�ter la naissance de J�sus. Gallien concentrait sur ce jour le miracle dits  ....
L�ancienne �glise romaine rassemblait ces miracles sous le titre des noces du Christ et de son Eglise...
Luther voyait aussi plusieurs possibles pour cette f�te�; en insistant surtout sur le bapt�me....
Pour moi, mon enfance, la tradition de mon Eglise et la p�ricope prescrite pour ce dimanche entrent en collision. J�ai peine � aborder ce texte de Paul en me d�pouillant de tout pr�jug�. 
D�autant plus que Paul se d�fend d�une fa�on v�h�mente. Les 2 premiers versets du chapitre ne font pas partie de la p�ricope, ils expliquent la position de Paul. Il enseigne ouvertement la v�rit� et ne craint pas les attaques. Pourtant celles-ci ne manquaient pas � Corinthe.
Pour beaucoup la Bonne Nouvelle pr�ch�e par Paul reste comme voil�e, alors que depuis J�sus le ...
La r�alit� de Corinthe ne contredirait-elle pas le message de Paul qui annonce que tous peuvent...
De toute mani�re, Paul est conscient de ce que, pour certains Corinthiens, le rideau est tir� devant le visage de Dieu. Ils ne reconnaissent pas l�image de Dieu sur le visage du Christ. 
Mais ce n�est pas la faute du pr�dicateur.
Le mot image n�a pas le m�me sens pour Paul que pour nous. 
Pour nous, l�image est une imitation d�une personne qui reste distante. 
M�me si, par sa ressemblance avec la personne reproduite, la ...
tout cela vous fera comprendre combien je dois faire un effort pour aborder le texte de Paul

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 FILENAME   \* MERGEFORMAT Eph�siens 01/17-23 txt
NOTES
EPM	Anacolyte de 1/15 � 3/14
De grands changements se sont produits dans la vie des �glises�: Paul rend gr�ces.
Il prie afin que son emprisonnement ne soit pas un obstacle pour elles.
Par son emprisonnement, l'Evangile va vers les pa�ens. 
2	C'est l'�conomie de Dieu, sa gestion de la vie familiale. Economie de la gr�ce.
Dans son cadre, Paul doit g�rer le service de la gr�ce destin�e aux pa�ens. 
C'est pour eux qu'il vit.
3	R�v�lation   pas invention humaine. 
L'homme n'est pas capable de d�couvrir le plan de salut de Dieu. 
C'est pourquoi Paul parle d'un secret. Il ne s'agit pas d'un suppl�ment accord� � Paul, de m�me que le salut des pa�ens n'est pas une ajoute au salut de base.
Le secret qui est r�v�l�, c'est que 
Dieu veut sauver les pa�ens  et toute l'histoire du salut tend vers les pa�ens.  
La r�v�lation a probablement eu lieu au d�but du minist�re de Paul, apr�s sa conversion.
5	M�me si l'A.T. envisage le salut des pa�ens, les milieux juifs n'y pensaient gu�re.
Saints,  ce n'est pas moral, mais appartenance � Dieu. 
Il faut vivre selon l'Esprit pour le comprendre.
6	SYN  =	une communion de tous, voil� ce qu'est l'Eglise.
La venue de J�sus �tend � l'humanit� ce qui �tait d'abord pour les juifs.
Le Christ est venu pour tous.   La Mission.
Malgr� sa science, l'homme ne conna�t gu�re les secrets de la vie.  
Le fait de conna�tre la gr�ce rend responsable de la transmettre. 
Il y a une unit� fondamentale qui se r�v�le en Christ.  Jean 3/16
Les pa�ens sont coh�ritiers parce que bas�s sur J�sus et non pas par leurs m�rites propres.
La victoire du Christ n'a pas �t� remport�e rien que sur les ennemis de Dieu, mais aussi sur les ennemis de l'homme.
Personne n'est exclu de la gr�ce, chacun y a acc�s.
L'apparition de J�sus est un �v�nement pour tous, pas seulement pour des individus.
D'o� le devoir de la faire conna�tre.
La mission est dans la nature de l'Eglise : t�moigner et servir!
Apprendre � voir le monde sous l'angle de l'amour de Dieu.
Pas de s�paration, pas de ghetto   2/14.
Assoziationen
Un prisonnier qui re�oit le secret. 
Rejet de toute �lection particuli�re.
Liaison mission colonisation.  Des doutes. Toutes les religions sont bonnes !?!
Il y a eu un colonialisme!!
Allez, faites de toutes�
Paul, sa haine,  la rencontre qui l'aveugle � sa nouvelle vision.
Converti. En prison pour les pa�ens.  Se mettre au service.   C'est Dieu qui convertit!
L'antichambre de l'�glise: tous ceux qui sont aux fronti�res de l'�glise ou de la religion.

PRAXIS
Dieu marche avec nous ! Il s'adapte � chacun de nous.
Des gens pris par leur fonction.  leur horizon s'�largit�
Vivre la gr�ce avant de la comprendre !

Epiphanie 86  FRA        
Le secret r�v�l�
Voir les lectures : 3 textes � contrastes.
Ironie chez Esa�e si l'on compare la promesse avec l'unanimit� arabe anti-juive.
Ironie des mages riches adorant l'enfant dans la cr�che.
J�sus pauvre et ador�, puis il doit fuir.   
La fuite met (d�j�) le sauveur chez les pa�ens.
Ironie de Paul en prison pour le salut des pa�ens.
Un secret parce que l'homme est incapable de deviner, de comprendre.
Il faut accepter d'�tre secou�, retourn�, converti avant de comprendre.
Les pa�ens, H�rode, Saul le pharisien, tous aveugles. 
Dieu agit. Cela change !
Secret Dieu est celui qui met la lumi�re, le changement dans nos vies.
Cela a boulevers� beaucoup de gens. La mort est vaincue!
Il y a une possibilit� de vie nouvelle.
C'est l'exp�rience de Paul, des �ph�siens,
    la n�tre ?
Paul est en prison parce que Dieu lui a fait comprendre que tous les humains �taient destin�s au salut, pas seulement les juifs.
Il n'y a pas d'opposition entre les humains. 
Les oppositions font partie de l'aveuglement.
L'humanit� est une.  
De la cr�ation au salut, elle est une. 
Il n'y a qu'une diff�rence: ceux qui savent et ceux qui ne savent pas.
Nous devons partager. C'est pourquoi il y a mission au pr�s et mission au loin.
Ce n'est pas un devoir de conqu�te, c'est un devoir de partage.
Partager le secret de nos vies:   
L'Esprit agit en nous. 
Qu'en est-il de nos voisins ?

*********

PRIERE
Les mages ont vu l��toile.
Elle se levait � l�Orient.
Tous, nous voyons l��toile
Se lever chaque jour, � l�Est�:
C�est le soleil.

Nous avons tellement l�habitude
Du jour qui se l�ve chaque matin
Que nous n�y faisons m�me plus attention.
Et pourtant,
Chaque matin qui se l�ve
Est une Epiphanie.
Chaque matin,
Dieu nous manifeste son amour
En nous offrant � notre r�veil
Le pr�sent d�un jour neuf
Unique au monde.

Chaque jour,
Une �toile vient de l�Orient
Pour me le dire !

Jean Debruynne 
Signes 1999
**********
III- PROPOSITION POUR CULTE DE FIN D�ANNEE

ATTENTION�!  Il s�agit d��l�ments pour une �ventuelle c�l�bration, non d�une proposition �quilibr�e et compl�te�! 
Au seuil de l'an nouveau, on pourrait aussi essayer d'adapter, non plus pour finir, mais pour commencer une ann�e, ou pour le 1er dimanche de janvier.

ACCUEIL 
1 Nous sommes r�unis pour finir l'ann�e devant le Seigneur. Bien entendu, il est avec nous lorsque nous sommes chez nous, et il n'y a aucun moment de nos vies ou Il ne soit pas.
Mais il est particuli�rement avec nous lorsque nous prenons le temps d'�couter.  Nous devenons alors plus capables d'entendre, plus disponibles, moins facilement distraits...
Nous nous levons maintenant pour manifester notre joie de r�pondre � l'appel de Dieu, et �couter sa voix !
2 Notre secours est dans le nom du Seigneur Dieu :
 Il a fait lever sur nous la lumi�re de sa face !		LTF
3 J�sus-Christ est le m�me, hier, aujourd'hui, �ternellement.
 Sa gr�ce nous accueille et elle nous accompagne au long de nos chemins.
 Invoquons le Seigneur notre Dieu :
 Au roi des si�cles, immortel, invisible 
 et seul Dieu soit honneur et gloire aux si�cles des si�cle !	Amen

LECTURES  UTILISABLES

Psaume 121		Kuen
1 Je l�ve les yeux vers les monts. D'o� viendra le secours ?
2 Mon secours vient du Seigneur qui a fait les cieux et la terre.
3 Il ne permettra pas que ton pied vienne � tr�bucher; car celui qui te garde ne sommeille jamais.
4 Non, jamais il ne dort, jamais il ne sommeille, le gardien d'Isra�l.
5 Le Seigneur est ton protecteur; Le Seigneur est ton ombre, Il est � ta main droite.
6 Et le soleil durant le jour Ne te frappera pas, Ni la lune pendant la nuit.
7 Le Seigneur te pr�servera de tout malheur: Il veille sur ton �me.
8 Le Seigneur veillera sur ton d�part et ton retour, D�s maintenant et � jamais.
Version libre
BEG  L'an se termine. De quoi demain sera-t-il fait?
Allons-nous encore � errer, �� et l�, sans but?
Allons-nous encore plier sous la faute,  Ma vie recevra-t-elle un sens ?
Le secours me vient d'aupr�s de toi,  de toi qui �tais, qui es et qui viens !
L'an se termine. Que va-t-il nous arriver? La peur va-t-elle prendre le dessus ?
L'esp�rance va-t-elle partir en fum�e ? Ou bien trouverai-je de l'assurance ?
Tu es, Seigneur, avec moi sur chaque chemin, Toi, P�re, Toi, J�sus, Toi, Esprit Saint.
L'an nouveau est � la porte. Qui se l�vera pour faire peur � tes saints ?
� ceux chez qui tu as �difi� la foi ? Vis en moi, J�sus-Christ, fais-moi confiance!
Tu b�nis mon d�part et mon arriv�e,  Berger d'Isra�l, mon bon berger !		Beginn 23
1	Psaume 90   Ancre 
Le Seigneur dit :
	" Je suis l'alpha et l'om�ga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.  
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas."
	Seigneur, de g�n�ration en g�n�ration, c'est toi qui a �t� notre s�curit�.
	Avant que soient n�es les montagnes, avant m�me que le monde ait vu le jour,
	depuis toujours, c'est toi qui es Dieu et tu le resteras toujours.
	Tu fais retourner les hommes � la poussi�re, tu leur dis : "A votre tour maintenant !"
	Pour toi, mille ans sont aussi brefs que la journ�e de hier,
	d�j� pass�e, ou que quelques heures de la nuit.
	Tu mets fin � la vie humaine; elle passe comme le sommeil du matin.
	Comme l'herbe qui pousse, le matin elle fleurit, le soir elle se fane, elle s�che.
	Notre vie d�cline; le temps d'un soupir, la voici � sa fin.
	Et nous n'en retirons que peine et malheur.  
Qui te respecte assez pour en tenir compte ?
	Fais nous comprendre que nos jours sont compt�s.  Alors nous saurons vivre.
	Seigneur notre Dieu, accorde-nous ton amiti�, et donne un sens � ce que nous faisons;
	oui, donne un sens � ce que nous faisons.     	

2	Esa�e 40: "Le sort des humains est pr�caire comme celui de l'herbe.
	Ils n'ont pas plus de vigueur que les fleurs des champs.
7.	L'herbe s�che, la fleur se fane, quand le souffle du Seigneur est pass� par l�.
	- C'est bien vrai, les humains ont la fragilit� de l'herbe -.
8.	Oui, l'herbe s�che, la fleur se fane.
Mais la parole de notre Dieu se r�alisera pour toujours !"
L'homme est comme l'herbe, mais Dieu, le P�re de notre Seigneur J�sus-Christ, Dieu aime la vie.  Il veut pour nous une vie qui d�passe tout ce qu'il y a de passager, de fragile, en nous.
C'est en son nom que nous nous sommes r�unis, nous avons invoqu� sa sainte pr�sence et nous voulons maintenant chanter un psaume de confiance.
Par exemple le Psaume 23 "Dieu me conduit par sa bont� supr�me."

Psaume 90/117   
	Pri�re de Mo�se, homme de Dieu.
1	Seigneur, tu fus pour nous, d'�ge en �ge, un refuge.  
2	Avant que les montagnes aient �t� enfant�es, Et que tu aies cr�� la terre et l'univers, De toute �ternit�, Et pour l'�ternit�,  Toi, tu es Dieu. 
3	Tu fais rentrer les hommes Jusque dans la poussi�re, Tu leur dis: Revenez, revenez fils d'Adam ! 
4 	Mille ans sont � tes yeux Comme la journ�e d'hier Qui est d�j� pass�e, 
Comme une heure de veille Au milieu de la nuit. 
5 	C'est toi qui les emporte Comme un peu de sommeil 
Qui s'efface au matin. Ils sont pareils  l'herbe
6 	Qui fleurit le matin, Qui passe et qui, le soir, Se s�che et se fl�trit. 
7	Epuis�s par ta col�re, Ta fureur nous effraie, 
8 	Tu as mis devant toi, Seigneur, tous nos p�ch�s, Et nos fautes cach�es, Tu les mets en lumi�re. 
9 	Tous nos jours disparaissent Par ton indignation. 
Nous voyons nos ann�es S'effacer comme un souffle...
10 	Le temps de nos ann�es ? C'est soixante-dix ans, Au mieux quatre-vingts ans Pour les plus vigoureux: Et leur agitation N'est que peine et mis�re. 
Car le temps passe vite Et nous nous envolons. 
11 	Seigneur, qui peut conna�tre Le poids de ta col�re, 
Qui te r�v�re assez Pour craindre ton courroux?
12 Apprends-nous donc � bien compter nos jours, Afin que notre c�ur D�couvre la sagesse. 
13	Reviens, Seigneur ! Reviens ! Jusques � quand Tarderas- tu encore ?
Exerce ta piti� Envers tes serviteurs ! 
14 	Comblenous chaque aurore De ta fid�lit�, Et nous crierons de joie Tout au long de nos jours.
15 	Rends-nous en jours de joie Les jours de nos �preuves, 
Change en ann�es de joie Nos ann�es de malheur.
16 	Que ton �uvre apparaisse envers tes serviteurs, Ta gloire envers leurs fils.
17 	Et que la bienveillance Du Seigneur notre Dieu Repose sur nous tous ! Fais prosp�rer pour nous l'ouvrage de nos mains ! Oh oui, fais prosp�rer L'ouvrage de nos mains !
Esa�e 30/ (8-)15-17	 
8	Le Seigneur dit � Esa�e: "Maintenant, inscris cela sur une tablette � �crire, devant les gens de J�rusalem; grave-le sur un document. Dans l'avenir, cela servira de t�moignage perp�tuel."
9	Oui, c'est un peuple rebelle, ce sont des enfants menteurs, qui refusent d'�couter les instructions du Seigneur.
10	Ils disent aux proph�tes: "Inutile d'avoir des visions!" Ils ne veulent pas qu'on leur annonce la v�rit�. Ils pr�f�rent qu'on leur dise des choses agr�ables, qu'on leur annonce des contre-v�rit�s.
11	Ils r�clament des proph�tes qu'ils s'�cartent de la ligne droite et quittent la bonne direction.
"Cessez, disent-ils de citer devant nous le Dieu saint d'Isra�l!"
12	Voici donc ce que d�clare le Dieu saint d'Isra�l: "Vous repoussez ce que je dis, vous vous fiez plut�t aux man�uvres et aux intrigues pour trouver des appuis.
13	Et bien cette faute aura pour vous le m�me effet qu'un fissure se produisant dans une haute muraille; un renflement appara�t et soudain, d'un seul coup, survient l'effondrement.
14	La muraille est en miettes, comme la cruche d'un potier qui a re�u un coup: c'est irr�m�diable. On ne peut m�me plus trouver parmi les d�bris de quoi prendre un peu de braise dans le foyer, ou recueillir un peu d'eau dans une flaque.
15	Voici ce que d�clare le Seigneur Dieu, le Saint d'Isra�l: Vous ne serez sauv�s qu'en revenant � moi et en restant tranquilles. Votre seule force, c'est de garder votre calme et de me faire confiance. Mais vous ne voulez pas.
16	Vous r�pondez: "Pas du tout ! Nous irons au galop � cheval". 
Oui, vous irez au galop � cheval, mais pour prendre la fuite ! Vous dites:"Nos chevaux sont rapides". Oui, mais vos poursuivants seront plus rapides encore !
17	Un seul ennemi suffira � menacer mille d'entre vous; sous la menace de cinq vous prendrez tous la fuite. A la fin, les survivants seront isol�s comme un m�t dress� au sommet d'une montagne, comme un signal sur la colline.
18	Cependant le Seigneur esp�re toujours vous accorder son appui, il voudrait se lever pour vous prendre en piti�. Car le Seigneur est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui esp�rent en Lui!

Romains 8/31b-39	(voir dossier HOM plus haut) 	
31b	Si Dieu est pour nous, qui peut �tre contre nous ?
32	Il n'a m�me pas refus� son propre fils, mais il l'a livr� pour nous tous: comment ne nous donnera-t-il pas tout avec son Fils ?
33	Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Personne, car c'est Dieu qui les d�clare non coupables.
34	Qui peut alors les condamner ? Personne, car J�sus-Christ est celui qui est mort, bien plus il est ressuscit�, il est � la droite de Dieu et il prie pour nous.
35	Qui peut nous s�parer de l'amour du Christ ? La souffrance le peut-elle ou bien l'angoisse, ou encore la pers�cution, la faim, la pauvret�, le danger, la mort ?
36	Comme le d�clare l'Ecriture: "A cause de toi, nous sommes expos�s � la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu'on m�ne � la boucherie".
37	Mais en tout cela nous remportons la plus compl�te victoire par celui qui nous a aim�s.
38	Car j'ai la certitude que rien ne peut nous s�parer de son amour: ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d'autres autorit�s ou puissances c�lestes, ni le pr�sent, ni l'avenir,
39	ni les forces d'en haut, ni les forces d'en bas, ni aucune autre chose cr��e, rien ne pourra jamais nous s�parer de l'amour que Dieu nous a manifest� en J�sus-Christ notre Seigneur.

Luc 12/35-40		(voir CQ19   et AA31 En tenue de travail, texte cit� plus bas)*
35	Soyez pr�ts � agir, en ayant votre ceinture serr�e autour de la taille et vos lampes allum�es.
36	Soyez semblables � des serviteurs qui attendent leur ma�tre au moment o� il va revenir d'un mariage afin de lui ouvrir la porte d�s qu'il arrivera et frappera.
37	Heureux ces serviteurs que le ma�tre, � son arriv�e, trouvera �veill�s ! Je vous le d�clare, c'est la v�rit�: il attachera sa ceinture, les fera asseoir pour le repas et viendra les servir.
38	S'il revient � minuit ou m�me plus tard encore et qu'il les trouve �veill�s, heureux sont-ils!
39	Comprenez bien ceci: si le ma�tre de la maison savait � quelle heure le voleur doit venir, il ne le laisserait pas p�n�trer dans la maison.
40	Tenez-vous pr�ts, vous aussi, car le Fils de l'homme viendra � l'heure que vous ne pensez pas.


MEDITATION 1
Une ann�e est pass�e... quelle suite � notre chemin ? De quoi demain sera-t-il fait ?
Allons-nous encore porter le poids de nos fautes ?
Ou bien la vie prendra-t-elle soudain un tournant ?
Allons-nous errer sans but, sans aucune certitude ?
Resterons-nous prisonniers de l'in�vitable ?
Ou bien, recevrons-nous une orientation valable pour notre vie ?
Mon secours vient du Seigneur, il a fait les cieux et la terre.
Il ne permettra pas que mon pied vienne � tr�bucher.
Celui qui me garde ne sommeille jamais, non jamais il ne dort. Ps 121
Une ann�e se termine... qu'adviendra-t-il de nous?
Serons-nous submerg�s par la peur ? Notre esp�rance va-t-elle s'enfuir en fum�e,
comme toutes les heures d'un jour, comme tous les jours d'une ann�e ?
Ou bien, trouverons-nous la certitude ?
Tu es avec nous, Seigneur, sur tous nos chemins,
Toi, le Dieu vivant, P�re, Fils et Saint-Esprit !
Une nouvelle ann�e est � la porte. Seigneur, qui pourrait se dresser 
contre ceux que tu as �difi�s sur le fondement de la foi ?
Vis en nous, Seigneur J�sus-Christ,  Affermis en nous la foi.
Tu b�nis notre d�part et notre retour, Berger d'Isra�l, notre Bon Berger !	Beginn 23
*****
MEDITATION 2
PPT 31/12/2004			
Alice Bodi-Duport
Lampes allum�es et tenue de travail
Dernier jour de l'ann�e !
Beaucoup, ce soir, garderont leur lampes allum�es  pour attendre.
Mais attendre quoi ?
Qu'une nouvelle ann�e commence ? 
Le calendrier nous offre ainsi des dates particuli�res qui nous parquent,
Que nous fassions partie des f�tards ou pas.
Mais, pour certains, le r�veillon est aussi un temps de r�flexion sur l'ann�e �coul�e,
Et de pri�re pour le temps nouveau qui commence.
J�sus nous appelle � veiller, chaque jour de notre vie.
Il nous offre sa Parole et sa pr�sence.
Mais encore faut-il que nous soyons pr�ts � le rencontrer et � le recevoir.
Il veut venir chez nous avec son pardon et sa gr�ce.
C'est lui, le ma�tre, qui se mettra en tenue de travail pour servir le repas � ses amis.
Gardons nos lampes allum�es, nos esprits ouverts, nos mains tendues pour accueillir, chaque jour, le don de Dieu.
*****
MEDITATION 3
En tenue de travail
(Voir Luc 12/ 35-40, plus bas)*
On peut chanter "Aube Nouvelle

PRIERE 
BEG	
Non ! Seigneur ! Non, nous ne nous trompons pas.
Il y a une grande assurance pour chacun de nous : 
Tu ne t'�loignes jamais de nous, jamais...
Tu ne perds jamais le contact, tu ne nous oublies jamais.
Tu restes proche de nous, tu nous parles...Quoi qu'il arrive, tu es l�.  
C'est bien ainsi.    Merci
Tu es aussi notre but. Notre but � nous et � tous ceux qui sont en marche.
Tu es notre ombre, tu es notre soleil. Tu es notre �toile... Et notre lune...
Tu es pour nous un rep�re ... un mur pour nous appuyer...un buisson o� se cacher... un toit o� s'abriter...
Tu es une proposition qui nous est faite, pour avancer, pas apr�s pas, avec courage, avec confiance... car tu marches avec nous.
Au seuil de l'an nouveau, tu es avec nous...  
Tu restes � port�e de voix...  nous pouvons toujours t'atteindre.
C'est ce qui nous rend capables de nous lever, d'entreprendre, et de terminer... 
C'est pour cela que nous b�nirons ton nom... �ternellement !	
Beginn 23
v2
Seigneur, en cette derni�re journ�e de l'ann�e,
nous voulons te b�nir pour ta fid�lit�, pour ta grande patience,
pour toutes les gr�ces dont tu as us�es envers nous.
Tu ne l'as pas fait une fois seulement, mais constamment, 
en tant de circonstances au cours de notre vie.  
Merci pour le courage que tu nous as rendu dans les heures difficiles.  
Merci de ta protection.  Merci pour ton pardon.
Nous voulons maintenant d�poser nos soucis, nos fardeaux, nos angoisses,
tout ce qui entrave notre marche.
Tu en connais le poids.  
Tu sais combien nous sommes impuissants � les �carter...
Aie piti� de tous ceux qui sont en semblable situation, tent�s ou accabl�s.
Nous voulons aussi  te remettre  notre avenir personnel.
Pr�serve-nous de l'injustice, de l'ingratitude, de la s�cheresse de c�ur,
ou d'�tre un obstacle sur le chemin d'autrui.
Accorde-nous, jour apr�s jour, le secours dont nous avons besoin.
Nous te demandons cela par Celui qui est ta face tourn�e vers nous�: 
Par J�sus notre Seigneur, Amen
**********
EN TENUE DE TRAVAIL.*
Ghilenghien obs�ques nationales.  
On avait pris un th�me du dimanche suivant, le 19e�: En tenue de travail.
C'est ce qui correspond � Les reins ceints et les lampes allum�es.
En tenue de travail
Ce n'est pas du patois de Canaan. Cela ne sonne pas pieux.  
Ce n'est pas de la bondieuserie. 
Ce n'est pas tir� de la sacro-sainte traduction Segond.
Mais c'est tout bonnement ce que J�sus a dit un jour � ses disciples concernant leur attitude fondamentale face � leur vie de tous les jours.
Vivre sa foi en tenue de travail.
Pratiquement, de quoi s'agit-il ?    Etre toujours disponible. 
C'est le mot d'ordre, la consigne, ou l'interpr�tation que je per�us un jour, dans le dernier murmure d'une �pouse mourante � moins de 30 ans.
Toujours pr�t, non pour entasser ou accumuler, mais pour donner, servir, aimer.�
Gestionnaires des biens du P�re
Quels biens ?   Ce qui nous distingue des non-croyants, est-ce l�esp�rance ou la Loi�? 
Foi, esp�rance, amour.   Pas une loi mais une lumi�re.  Etre lumineux.
Capacit� de pardonner  -  Capacit� de supporter - d'esp�rer contre toute esp�rance.
Manifester que tous sont aim�s,  tous sont appel�s, tous sont pardonn�s.
Savoir mettre de l�esp�rance dans nos actes quotidiens.
Voici, je vais faire toutes choses nouvelles !
Est-ce l� le message transmis par nos vies ?
Donner ce qui manque aujourd�hui : l'esprit de service et la lumi�re du c�ur.
J�sus donne � tous ceux qui l�aiment le pouvoir de donner de la joie, de faire plaisir, 
de rendre heureux ceux qui nous entourent.
L'intendant responsable du bien-�tre de la maisonn�e dispose du bien confi� !
Nous avons le pouvoir re�u de Dieu, il s'agit de s'en servir: tenue de service
Aider ceux qui ont besoin de l��tre d�s qu�ils en ont le besoin
Rendre service � qu�on soit enfant ou adulte
Et aussi�: ne pas faire de mal � personne.  Ne pas agir m�chamment 
� de ne pas se disputer � de ne pas se mettre en col�re � de ne pas �tre jaloux�!
Tenue de service, c�est aussi ne pas raconter tout le mal qui se fait, 
se contenter de le dire � Dieu, pour qu�il aide et corrige lui-m�me. 
Un coup de couteau faut parfois moins de mal qu�un coup de langue.
Etre quelqu�un qui veut du bien et fait le bien. Qui fait plaisir � voir et � entendre.
 
Un pouvoir nous a �t� donn�.
Qu'en ferons-nous ?
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Chants pour l'Epiphanie A

Accueil		351/1.	          D�un Arbre S�culaire
Louange		351/ 2.3         D'un Arbre S�culaire �
Humiliation		312/ 1.3	Seigneur, que ton r�gne admirable
Paroles de gr�ce		367/ 1	Oh! Quel �clat sur nos matins
Confession de foi		359/ 3	Esprits de lumi�re, messagers du P�re �
Offrande			orgue
Lectures	257/1.2.3.4	J�sus, ton nom est le plus beau		
Pr�dication, pri�re	374/1.2	A pleine voix chantons pour Dieu	
D�but de la C�ne	592/ 1	Seigneur, tu es notre joie	
Institution	592/ 2	Seigneur, tu es notre joie
Envoi	364/ 1.4	Sur tous les peuples dans la nuit �

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IV- TABLEAU�: AB000 De l�Epiphanie � la Trinit�


2008Ann�e AJanvier� MaiAnn�e 61/01MarieNom 6/22-27Gal. 4/4-7Luc 2/6-21Nouvel .AN6 janvierEpiphanieEsa�e 60/1-6Eph 3/2-6Matt. 2/1-12Epiphanie13 janvierBapt. J�susEs 42/1 � 7Act 10/34-38Matt 3/13-17Der ap Epi.20 janvier2eEs 49/3 � 61 Cor 3/1-3Je 1/29-34Septuag�sime27 janvier3eEs 8/23-9/31 Co 1/10-13.17Mt 4/12-23Sexag�sime3 f�vrier4eSoph 2/3 � 3/131 Co1/26-31Mt 5/1�12Estomihi6 f�vrierCendresJo�l 2/12-182 Co 5/20-6/2Mt 6/ 1 � 18Cendres10 f�vrierPassion 1Gn 2/ � 3/7Ro 5/12 � 19Mt 4/1-11Invocavit17 f�vrierPassion 2Gn 12/1-42Tim 1/8-10Mt 17/1 � 9Reminiscere24 f�vrierPassion 3Ex 17/3�7Ro 5/1 � 8Je 4/5 � 42Oculi2 marsPassion 41Sam 16/1�13Eph 5/8�14Je 9/1 � 41Laetare9 marsPassion 5Ez 37/12�14Ro 8/8 � 11Je 11/ 1�45Judica16 marsRameauxEs 50/4 � 7Ph 2/6�11Mt20/29 � 21/11Rameaux20 marsJeudi SaintEx 12/1�141Co 11/23-26Je 13/1� 15Jeudi Saint21 marsVendredi StEs 52/13 -53/12Hb 4/14�5/9Je 18/1-19/42Vendredi St22 marsVeille pasc.Gn 1/1�2/2Gen 22/1�18Ex 14/15-15/1Veill�eEs 54/5-14Es 55/1 - 11Ez 36/16-28Ro 6/3 � 1123 marsP�ques 1Ac 10/14 � 23Col 3/1-14Mt 28/1-10P�ques 1Ou 1Cor 5/6-830 marsP�ques 2Ac 2/42-471 pi 1/3-9Je 20/16-31Quasimodo6 avrilP�ques 3Ac 2/14-331Pi 1/17-21Lc 24/13-35Misericordias13 avrilP�ques 4Ac 2/14+36-411Pi 2/20-25Je 10/1-10Jubilate20 avrilP�ques 5Ac 6/1-71Pi 2/4-9Je 14/1-12Cantate27 avrilP�ques 6Gn 2/4-251 pi 3/15-18Je 14/15-21Rogate1 maiAscensionAc 1/1-11Ep 1/17-23Mt28/16-20Ascension4 maiP�ques 7Ac 1/12-141Pi 4/13-16Je 17/1-11Exaudi10 maiVeille Pent.Gn 11/1 � 9Ex 19/3-20Je 7/37-39VeilleEz 37/1-14Jo�l 3/1-5Ro 8/22-2711 maiPentec�teAc 2/1-111 Cor 12/3-13Je 20/19-23Pentec�te18 maiTrinit�Ex 34/4-92Co 13/11-13Je 3/16-18Trinit�-

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P�c$#]��^��;@�B*phb$#`��Q`$Ws��Citation intense Car ;�@�B*CJPJ^JaJphb$#6!�a6Ws�0Emphase p�le6�]�L!�qLWs�PEmphase intense6�;�@�
CJ]�aJT��TWs��R�f�rence p�le6�B*OJPJQJ]�^Jphb$#`!�`Ws�R�f�rence intense%5�6�B*OJPJQJ\�]�^Jphb$#J!�JWs�Titre du livre;�@�B*phb$#whb$#Z
ZWs�pEn-t�te de table des mati�res+@&	Z@�Z-�}En-t�te,��p#5$7$8$9DH$CJOJQJ^JaJV���V,�}En-t�te Car(CJOJPJQJ^J_HaJmHsHtH��`���fGrille du tableau7:V.�0������.d��(CJOJPJQJ^J_HaJmHsHtH^R@�^0ePRetrait corps de texte 2/d��x1$^�x��x/ePRetrait corps de texte 2 Car(CJOJPJQJ^J_HaJmHsHtH<B<	2�1!0Corps de texte1�xd��!d1�1!0Corps de texte Car(CJOJPJQJ^J_HaJmHsHtHPC2P	4�1!0Retrait corps de texte
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